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[Quatuor] Le Choc des lambdas

 
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Mercure Yggdrasil
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 16:57 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Rien ne prédestinait ces deux personnages, Mercure, Lizzie, Eillya, Near et Valkan – certes, ils n'étaient guère deux mais peu importe, à se rencontrer au même moment dans l'Église de Draemon.

Rien ne les liait et pourtant, nous, joueurs d'Europe et de Navarre, voulions les unir à tout jamais, pour le meilleur et seulement pour le meilleur.

Voici leur histoire...

---

Nous étions le samedi vingt-trois décembre de l'an de grâce deux mils cinq cent cinquante-trois du calendrier grégorien et je n'avais pas cours ce jour là.
J'étais alors pris d'une nostalgie, repensant à mon monde d'origine, les jardins d'Éden, à mes anciens camarades, Elias et Ymir, Gabriel et quelques autres, qui me manquaient depuis près de cinq siècles.

J'avais donc décidé de passer l'après-midi à l'église. Un édifice en pierre datant du Moyen-Âge, qui avait su, à la force de ses croyants, résister aux vices du temps. Seul dans la gigantesque pièce, et assis sur un banc de la tribune, je posai ma tête contre mes mains et repensais au « bon vieux temps », au début de ma pitoyable existence, lorsque j'étais encore libre de ma destinée.

« Eh bien mon jeune Basile, encore en train de prier notre Seigneur ? »

Celui-ci, c'était le prêtre de l'église. Un vieil homme, plein de sagesse et d'optimisme. La seule chose qu'il regrettait était le déclin de la foi au sein de la société.

« Salutations mon Père. Oui, cette église est le seul endroit où je puis être serein.
– Hoho, quand je vois qu'il existe encore des jeunes comme toi, fidèles à notre bon vieux Seigneur, je me dis que notre destin n'est pas encore scellée. »

Quoi de plus normal pour un serviteur direct de Dieu ?

Il me fit un sourire.
Je lui rendis son sourire.

« Ah mais j'y pense, nous avions prévu d'organiser un goûter pour les enfants abandonnés de la société tout à l'heure, tu veux bien y assister ? »

Je le regardai, puis réfléchis. Je n'avais personne qui m'attendait chez moi, donc pourquoi pas ?

« Avec plaisir mon Père. Je vous remercie de m'y inviter ^.^ »

Il me fit un nouveau sourire que je lui rendis aussitôt.

Cela faisait bien des siècles que je n'avais pas été invité.
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 16:57 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Near Heaven
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 18:09 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

  Nous étions en ce samedi après-midi autour de la cathédrale de Dreamon, siégeant au centre même de la capitale francophone nous-nous mirent alors à contempler la rosace qui trônait fièrement sur la façade est de cette dernière, les vitraux représentaient toute l'histoire de la chrétienté sous forme de petite vignette de verre coloré, en traversant l'un des vitraux nous pouvions alors contempler l'intérieur de la cathédrale qui était bien plus éclatante qu'à l'extérieur, les voûtes marbrées soutenaient le toit de la tribune, en observant l'aile est de la tribune, nous pouvions remarquer sous le reflet des rayons du soleil contre la rosace un individu vêtu de blanc agenouillé face à la structure de verre, en nous approchant de lui, son apparence ressemblait de plus en plus à ce jeune Near que nous avions rencontré par deux fois depuis le début de notre histoire, la tête baissée au sol nous pouvions l'entendre dire ces mots.


    «Vôtre seigneur qui êtes aux cieux... Éclairez, je vous le conjure, les mendiants de cette cité...» L'enfant releva la tête, les mains appuyées contre le sol, les bras tendus il semblait vouloir regarder l'éclat lumineux du soleil à travers les vitraux de la rosace. «Vous avez tout comme moi était le témoin de l'injustice de cette ville... Est-ce-que j'avais tort de nouveau mon Seigneur ?» Il tendit la main vers l'éclat du soleil avant de plaquer sa main contre sa poitrine, baissant de nouveau la tête vers le sol. «Je n'avais donc pas tort... Mais est-ce-que ne pas avoir tort, ne veux pas t-il pour d'autres, que nous n'avons pas forcément raison ?» Deux larmes perlées tombèrent au sol alors que l'enfant renifla de tristesse en levant une fois de plus sa tête avant de la tourner vers sa droite, un rayon qui semblait plus éclatant que les autres éclairait la statue de la Sainte Vierge Marie, la Mère de Dieu, tenant dans ses bras l'enfant Jésus. L'enfant se releva en accourant vers la statue de la Sainte.




Il ralentit alors sa course devant la sainte statue, il la fixait avec ses yeux mouillés par les larmes, un léger sourire se dessinait sur son visage, la grâce de la Vierge-Marie mélangée au contraste de la lumière du soleil donnait un semblant de vie à la statue, le garçon s'approcha de la statue avant de se retenir contre une colonne de marbre, regardant un instant le reste de la tribune qui était quasiment vidé de ses fidèles. Il reporta son regard vers la statue de la Sainte et s'approcha un peu plus pour mieux ressentir sa présence, et c'est en fixant le visage de la statue qu'il débuta une prière à voix ni haute ni basse, comme pour mieux s'adresser au seigneur.



    «Je sais, Seigneur, que ces mots... L'enfant tendit la main vers la statue en poursuivant alors Monteront jusqu'au ciel...» Essuyant les larmes de ses yeux il poursuivit alors avec une petite pointe de mélancolie, l'éclat des rayons du soleil l'enveloppait comme une mère qui portait son enfant. «Que vous entendrez tout là-haut... Ce très humble appel» Il posa ensuite ses mains contre le socle de marbre de la statue tout en poursuivant encore. «Nous les exclus, les impures, les gitans... En vous nous espérons toujours» En affichant un léger sourire en regardant la statue il continua sa prière. «Car dans le cœur de Notre Point-du-jour... Les bannis ont le droit d'amour...» Et c'est en se décollant de la statue que l'enfant avança dans une allée remplie de cierge éclatant de flammes écarlates, n’arrêtant point sa prière pour autant. «Protègez mon Dieu... Les malheureux... Éclairez la misère... Des cœurs solitaires...»




Et c'est sous cette prière qui semblait continuer dans l'enceinte de la cathédrale, avançant d'un pas lent, l'enfant vêtu de blanc et de bleu continua sa marche solitaire dans les allées de cierges, la tête continuellement fixée vers le toit de marbre, s'adressant toujours au Seigneur, le faible écho de sa voix pouvait tout de même être entendu si vous n'étiez point loin de sa présence.
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Dernière édition par Near Heaven le Dim 23 Déc - 20:26 (2012); édité 3 fois
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Eillya Invierno
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 19:49 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Cela faisait deux heures que nous courions dans la ville, car Lizzie avait eu la grandiose idée de frapper un homme qui l'avait draguée ouvertement et de façon indécente ! Et donc, notre couverture était foutue au moment même où elle avait perdu sa capuche. Épuisées, nous tombions sur les marches de l'église ... Mon Dieu ... Que c'est éreintant de courir de la sorte ... En voyant les multiples policiers arrivaient par plusieurs rues, nous nous levâmes et entrions dans la sainte demeure ... Lizzie fit le signe de croix et me donna ensuite un coup de les côtes pour que je fasse pareil. Je retenais une plainte, faisant le signe de croix. Je retirais ma cape et ma capuche, bien qu'il fasse aussi froid dans l'église.


« Tu crois qu'on peut se réfugier, ici ?
-Nous n'avons qu'à demander la permission au prêtre ... »


Lizzie se dévêtit de sa cape, s'avançant silencieusement entre les bancs de l'église. Nous étions seules ... Enfin, seules ... Il y avait un adolescent, priant. N'y faisant pas plus attention, je vis un vieil homme qui lui parlait et la blonde qui m'accompagnait partant aussitôt vers cet homme. Le prêtre repartait à son aise, tout aussi silencieusement. La blonde prit alors la parole, l'interrompant dans sa marche.


« Bonjour, mon Père. Excusez-moi de vous déranger mais mon amie et moi sommes injustement poursuivies par les forces de l'ordre. Pouvons-nous trouver refuge dans cette demeure, le temps qu'ils s'en aillent ? Nous vous promettons de ne point déranger le calme de cet endroit ... »


Alors que je massais mon cou, ayant un peu mal, Lizzie m'étonna par son langage. Le prêtre hocha la tête, répondant quelque chose dont je ne compris que le sens : on ne dérangeait pas ! Il nous demanda même de l'aide pour un genre de souper ... Je ne réagissais que lorsqu'il parla d'enfants dans la misère. Aussitôt, je répondais à la place de Lizzie que nous en serions très honorée. Il souriait et nous emmena vers une sorte de grande, très grande salle à manger. Nous devions préparer chaque tables, pour bien recevoir les enfants. La blonde me foudroya du regard. Je haussais épaules, faisant ce que le prêtre nous avait gentiment demander de faire. Nous eûmes finis rapidement et le vieil homme nous demanda même de rester jusqu'au souper. Nous n'étions pas contre mais nous y étions surtout obligées, ne sachant pas si les policiers étaient déjà partis.


De loin, je pouvais entendre un faible écho de prière ... Lizzie devait l'entendre aussi puisqu'elle me regardait, un sourcil haussé.


« Oh, ne vous en faites pas, fit le vieux prêtre, c'est un jeune enfant venant prier chaque jour. Un jeune garçon fort sympathique ... »


Nous hochions la tête. Nous entendîmes des bruits au loin, ce devait être les enfants dont le prêtre parlait. Il nous invita à nous assoir à une table. J'étais fort gênée par la gentillesse de cet homme, qui acceptait d'aider deux fugitives telles que nous et de nous accorder autant de confiance. Nous n'étions pourtant que des inconnues ... Ce devait être ça, la charité chrétienne ... Ce devait être ça, la charité tout simplement ... Cette chose qui a été comme éradiquée du monde ... Nous nous asseyons, déposant nos capes au dos de nos chaises, attendant en même temps la suite des évènements.
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Valkan
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 20:26 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

*Enfin dehors… Ma vengeance sera douce… Ce qui veut dire en mon sens que je vais leur exploser la gueule ça, elles verront bien.*

Valkan leva la tête vers le ciel… Il repensait à l’enfant… Le ciel vint lui brûler les yeux, il secoua la tête les yeux clos.

« Avec un peu de chance… Après tout, il fait jour. »

Valkan essayait de se faufiler dans les différentes routes, se faisant poursuivre par moments par des policiers qu’il fuyait. Il attirait énormément l’attention, ce qu’il essayait pourtant d’éviter.

*Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas tout simplement me lâcher ?! Qu’est-ce qui les dérange ? Que je ne sois pas comme eux ? Pff ! C’était par où déjà.. ?*

Contraint de devoir emprunter quelques ruelles, Valkan finit par se perdre dans la ville. Il avançait, reculait, partait à gauche, à droite, il ne savait pas où était cette foutue église. Deux hommes dans une ruelle malsaine rirent en fixant le félin, prêts à l’agresser.

« Eeeeh petit minou, t’es perd… Eeeh ?! »

La tête de l’homme explosa, éclaboussant son camarade et Valkan, au visage. Son ami fut pris de panique et hurla « Satan ! Sataaan ! », fuyant.

« Faut surveiller ta pression sanguine, connard. »


Valkan soupira, et en avançant lentement jusqu’au bout de la ruelle, il vit les deux filles qui l’avaient sauvé. Tournant la tête, il remarqua la police arriver…

*J’ai l’impression que l’Homme aime me foutre dans la merde… Ou alors ça doit être ce narrateur qui veut me faire chier…*


Tout en oubliant cette DERNIERE PENSEE, le félin se mit à courir vers les filles qui entraient dans l’église, cherchant refuge certainement. Avec adresse et chance, le félin eut le temps de se glisser à l’intérieur, et pendant qu’elles s’occupaient de faire des signes de croix, le félin se faufilait lors de leur inattention… Elles étaient p’tête connes en fait.

*Finalement, j’ai de la chance… J’aurai réussi à trouver l’église et… Oooh…*


Valkan n’en revenait pas de ses yeux, devant lui se dressait l’enfant de la veille. Un sourire l’envahit, ses souvenirs revenaient encore et toujours. Il s’avançait lentement vers lui, pour venir s’asseoir à côté de lui, pour l’écouter.

«Je sais, Seigneur, que ces mots monteront jusqu'au ciel...» Il semblait essuyer des larmes, poursuivant d’une voix mélancolique «Si tu entendras tout là-haut... Ce très humble appel» Il se retrouvait ensuite à genoux, les mains au sol.  «Nous les exclus, les impures, les gitans... En toi nous espérons toujours… Car dans le cœur de Notre Point-du-jour... Les bannis ont le droit d'amour...» Il se remit en route, sans remarquer, lui non plus, Valkan, qui baissa la tête, un air déçu, même triste. «Protège mon Dieu... Les malheureux... Éclaire la misère... Des cœurs solitaires...»

La lumière qui suivait les paroles de Near venait maintenant se poser sur Valkan, qui fixait le sol.
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Mercure Yggdrasil
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 21:15 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Alors que je demeurais tranquille, assis sur les tribunes, j'entendis un autre garçon faire sa prière. D'une chevelure blanche et vêtu de manière excentrique, je le voyais souvent quand j'allais à l'église. Si la première fois, je le prenais pour un pieux mortel, ce ne fut que bien plus tard que la Congrégation m'informa que le gamin était un ange. Je ne le connaissais pas, il ne me connaissait pas.

Sa prière, sa gestuelle, digne d'une représentation théâtrale grandiose, vint même jusqu'à me toucher. Il semblait être l'opposé du coquin Elias que je connaissais.

Un peu plus tard, j'entendis deux jeunes filles demander l'asile au prêtre. Décidément, était-il impossible de se recueillir en paix dans cette sainte église ? Las du dérangement, je me levai puis me tournai vers les invitées avant d'être choqué par l'une d'entre elles, blonde.

Cette blonde, je l'avais déjà vue et dans deux dimensions différentes ! La première fois que je l'avais rencontré, elle s'appelait Lizzie Jones. Nous étions dans un monde peuplé de créatures dont le nom ma échappé – quelque chose en -mon. Dans le deuxième monde, nous étions dans une espèce d'institution qui réunissait des gens aux pouvoirs surnaturels. Le destin m'en voulait : même devenu ange dans cette troisième dimension, je revoyais inlassablement le même visage.

Même si j'avais perdu les souvenirs des anciens "moi", je fus pris d'une nostalgie bien plus grande que celle éprouvée avec mes amis les anges. Je feignis malgré tout de ne guère la connaître.

Les invitées se dirigèrent vers le réfectoire, probablement pour préparer les tables.

Enfin, je pu remarquer un espèce d'homme-bête aux longues dents, à la crinière flamboyante, assis aux côtés de mon collègue l'ange aux cheveux blancs. Une fois de plus, la scène me paru touchante, tel un chat allongé près de la cheminée, aux côtés de son maître assis sur un fauteuil.

J'entendis par la suite les voix des orphelins. En effet, il était l'heure de goûter et je vins à la rencontre des enfants que je ne manquais point de saluer de manière chaleureuse. Ces gamins étaient jeunes et ignoraient encore ce qui les attendaient une fois le seuil de l'orphelinat franchit. Il était en mon devoir d'archange de les guider jusqu'au salut.

Le prêtre qui nous avait rejoint, après avoir salué les enfants, me chargea de les emmener dans le réfectoire. Le religieux se dirigeaient vers le garçon aux cheveux blancs et son chat, probablement pour les convier au goûter.

Soit, je dirigeai à présent les orphelins vers la salle du goûter, où les deux précédentes jeunes demoiselles, après avoir préparé les tables, nous attendaient.

Alors que les gosses prenaient places, la porte principale fut brutalement ouverte ! Qui, dans la société, osaient venir souiller le seul de l'église ?

« POLICES ! LES MAINS EN L'AIR ! »

Ces forces de l'ordre criaient tellement fort qu'on pouvait les entendre depuis le réfectoire, tels des barbares venant envahir une civilisation forte avancée.

« Merde, ils sont où ?
– Fouillez partout ! »

Je commençai à soupirer, me relevai puis allait voir ce qui se passaient. Ils en avaient sûrement après les jeunes filles ! Et peut être le petit chat, car la présence des félins dans une cathédrale n'était pas courante : les lois racistes étaient forts sévères avec ce qui n'étaient pas humains.

De retour au hall principal :

« Qui osent venir troubler la sérénité de ces lieux ? vociférais-je d'un ton menaçant. »
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Near Heaven
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 22:29 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Ne remarquant point la présence du félin qu'il avait convié à loger dans la demeure du Seigneur deux jours avant, l'enfant à la chevelure blanche et immaculée comme l'argent poursuivra donc sa marche se trouvant à présent dans l'allée principale de la tribune, parsemée de bancs de prières, le félin qui c'était assis près de lui le suivait dans la pénombre des voûtes en marbre, alors que l'enfant vêtu de blanc était illuminé par l'éclat solaire des vitraux face à eux. Et c'est en ayant la tête baissée vers le sol arpentant donc l'allée que l'enfant, d'une voix un peu plus basse, poursuivit sa publique prière, l'écho se faisant plus puissant à mesure qu'il s'enfonçait au cœur de la cathédrale.


    «Nulle âme à part moi... Ne les entendras... Si vous restez sourd... Aux mendiants de ce faubourg.» S'exclama l'enfant la tête continuellement baissée, l'enfant resta silencieux alors que les paroissiens priant sur les bancs en bois nous confier intimement leurs prières, des paroissiens qui semblaient dans la majorités avare, riche ou de la classe moyenne, désirant gloire et fortune au Seigneur. C'est alors ,comme-si leurs paroles s’infiltrèrent dans l'esprit de chacun de nous, que nous pouvions entendre.. «Nous voulons de l'or. Nous voulons la gloire. Nous voulons qu'un jour, nos âmes soient honorées... Faites que l'on nous aime Dieu immortel. Nous implorons vôtre grâce, Ô roi... Éternel... ! » En répondant à ces blasphèmes d'avares et de riches personnages, l'enfant à la chevelure d'argent se retourna et s'exclama un peu plus fortement... «Eux ne désirent rien... Ni gloires , ni biens...!» L'enfant remarqua alors le félin qu'il avait aidé, il s'accroupit alors au sol, attendant que celui-ci vienne vers l'enfant, poursuivant en le fixant sa prière, comme-si son être était à moitié présent dans le monde physique... «Mais les malheureux qui ont faim... Doivent mendier leurs pains...»Le félin s'approcha alors de l'enfant, celui-ci retenait ses larmes alors, lui-même touché par ses paroles, repensant à cette injustice et à cette misère qui frappait la cité, le félin regarda l'enfant alors que celui-ci posa sa tête contre son cou, posant ses mains autour de celui-ci, poursuivant après laisser couler quelques larmes contre la fourrure ensanglantée de l'animal, sa prière en relevant la tête, prenant le temps de respirer entre chaque vers.. «Entendez pour pour vos frères... Cette humble prière... Car les... Miséreux... Sont enfants de Dieu...» Il regarda l'éclat du soleil en terminant enfin sa prière, baissant à la fin la voix, alors que l'écho intérieur de la cathédrale renvoyant son message à tous ceux qui avait l'oreille bien ouverte. «Tous les... Miséreux... Sont enfants de... Dieu...» Et c'est ainsi qu'en finissant que l'éclat céleste posé sur l'enfant et le félin que sortit alors de la pénombre, le prêtre de l'église arriva et regarda l'enfant d'un air désolé, lui expliquant avant de le convier à souper du soir, avec les enfants de son orphelinat. «Mon bel enfant... Ce que vous venez de tous ne confier est une vérité que le Seigneur aura clairement entendue... Mais il ne faut pas désespérer mon enfant... Même dans l'ombre, l'éclat de Dieu arrivera toujours à éclairer ses croyants.» L'enfant regarda alors le prêtre en se relevant, regardant la bête l'espace d'un instant d'une mine désolée de l'avoir prise pour une peluche pour se réconforter, s'essuyant les joues avec les manches de sa chemise, regardant à présent le prêtre. «Merci à vous mon Père... Je me sens beaucoup mieux à présent...» Avoua l'enfant avant de reporter son regard vers la bête, cette dernière était tachée de sang mais heureusement pour l'enfant, elles n'avaient point souillé ses vêtements, le prêtre la regarda en soupirant. «Il faudra vous confessez de nouveau noble félin, vous n'avez pas que du sang sur les pattes cette fois...» Avertit le prêtre avant d’entreprendre un autre sujet de conversation. «Cher enfant, les petits orphelins de l'orphelinat d'où vous êtes élevés sont arrivés... Il serait agréable pour eux de voir quelqu'un qu'ils connaissant à la vue des étrangers qu'ils vont découvrir au cours de ce souper.»

Et c'est en hochant simplement la tête que l'enfant, tout en souriant, accepta la proposition du prêtre, il s’approcha de la bête pour lui demander alors si elle voulait aussi être conviée à ce souper, puisque Near était présent, il y avait peu de chances que la bête n'accepta pas sa proposition.
Comme vous-vous en serez douté, la bête accepta aussitôt la proposition du jeune garçon et c'est aux côtés du prêtre que tous les trois rebroussèrent chemin pour se rendre au hall principale de la cathédrale qui se trouvait juste à côté du réfectoire. C'est alors que leur marche silencieuse fut indécemment interrompue par un cri d'avertissement qui souilla le silence de cathédrale des lieux, une grondement d'une cloches résonna alors dans l'enceinte de la cathédrale, Dieu avertissant les blasphémateur. :


    « POLICES ! LES MAINS EN L'AIR ! » C'est presque bouche bée, les yeux horrifiés par une telle façon de pénétrer dans la demeure sainte du Seigneur, l'enfant regarda le prêtre et suivit de près par la bête, ils accoururent vers la halle principale, Near luttant avec ses propres vêtements pour ne pas tomber courrait aussi vite qu'il le pouvait, relevant son jean et tentant de maintenir sa chemise blanche en place pour éviter d'être déshabillé, arrivé sur les lieux de l'outrage, un jeune homme à la chevelure ébène ressemblant à celle du petit Ciel Sonata, s'exprima alors à l'attention des forces de l'ordre qui avaient envahi la cathédrale, c'est d'un ton menaçant que l'enfant dit alors. « Qui osent venir troubler la sérénité de ces lieux ?» Near accompagné du prêtre arrivèrent donc au même, le curé demandant alors. «Mais que ce passe t-il donc ici, qui oserait envahir l'enceinte du Seigneur ?!» L'enfant à la chevelure d'argent rétorqua ensuite d'un ton outré, accompagné par le nouveau grondement des cloches de notre Point-du-jour. «Comment les forces de l'ordre peuvent-elles souiller ainsi une demeure sacrée... Alors que vous prêchez la justice à l'ordre dans la cité . » L'expression de l'enfant changea comme lorsque les policiers s'en prirent à un pauvre sans-abri des heures plus tôt.

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Eillya Invierno
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 22:58 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Le grand : Police ! Mains en l'air ! Me fit tressaillir, tout comme Lizzie ... Et mince ... Avec tout ces enfants ... Me levant, je partis vers le hall principal, essayant de ne pas me faire remarquer, Lizzie se mit à me suivre ... En regardant vers elle, je vis le félin qu'on avait sauvé ... Et le jeune de ce matin ... Le prêtre qui nous avait permis refuge était là aussi ... Putain ... Connaissant les policiers, ils allaient tout détruire et utiliser les faibles comme bouclier pour ne pas être attaquer ... Nous nous mettions dans les premières rangées de banc, je regardais mieux la scène ... Un adolescent était en train de menacer les hommes, qui ne semblaient guère apprécier le ton qu'il employait. Cet adolescent, vêtu entièrement de noir, semblait fort courageux face à cette troupe d'hommes armés. L'un d'eux braqua son arme face à la tête de l'adolescent.


« Euh ... Eillya, j'ai pas trop envie de me retrouver en prison ...
-Et moi, j'ai pas envie de voir la cervelle d'un innocent sur le sol d'une église ...
-... On fait quoi, alors ?
-Je sais pas ... T'as une idée ?
-Non, attends, pousse-toi, je vais essayer de mieux voir ... »


Elle appuyait sur mes épaules, pour mieux voir la scène ... Pas de bol, elle mit tous son poids sur moi ... Je m'étalais à terre, Lizzie toujours sur moi, appuyant sur mon dos ...


« Purée qu'on voit bien !
-Normal ... Tu m'écrases ... Et on est au milieu de l'allée ! Espèce de blonde ! »


Elle se releva vivement, ce que je fis ensuite. Je regardais Lizzie, grognant presque. Bon ben, nous n'avions plus qu'à nous rendre. L'un des policiers nous vit, il s'avança alors, tous sortant leur pistolet ou autre armes à feu. Ils nous crièrent de mettre les mains en l'air, ce que je fis. Et Lizzie aussi, marmonnant que c'était ma faute.


« Qui est la blonde qui m'a fait tombée ?!
-Roh ... Arrête de te plaindre ...
-Ouais, tout ça pour pas avouer que c'est de ta faute ...
-Vois le point positif, les gosses n'auront rien ...
-Et le félin qu'on a sauvé aussi ...
-VOS GUEULES !
-C'est pas bien de dire ça dans une église ... »


Lizzie me regardait, blasée ... Bah quoi ? Dire des insultes dans un lieu Saint, non mais ?! Ce n'est pas poli ! Ils nous crièrent ensuite de retirer toutes armes qui pouvaient être sur nous.


« Ah mais on peut pas ... Votre collègue a dit les mains en l'air ...
-Vous les remettrez après ! Faites ce que je vous dis ! »


Je haussais les épaules, retirant ma ceinture, où était attaché mon katana. Je lançais le tout au sol, levant ensuite les mains. J'entendais le tintement métallique, distinctif à la chaine de la blonde derrière moi. Les policiers s'avancèrent vers nous, se dépêchant de nous passer les menottes, l'un d'eux s'exclama :


« Eillya Invierno, Lizzie Toreil, vous êtes accusées de haute trahison envers la Earth's Army et de destruction de bien scientifiques, tels que des expériences ou des animaux. Vous avez le droit de garder le silence ... »


Et tout le blabla habituel ... Je soupirais, regardant vers la blonde. On avait pas été si longtemps libre, toutes les deux ... Même pas le temps de profiter un peu de la célébrité grâce à la Mythology Media !
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Valkan
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MessagePosté le: Dim 23 Déc - 23:33 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Valkan suivait Near de près. Il avait pour espoir d’être remarqué à un moment ou un autre… Qu’il est bête ce chaton… Ah lala… Enfin, après un petit temps, il existait enfin. Near s’accroupit face à lui, le prenant dans ses bras. Tous deux versèrent des larmes, Valkan parce que durant un moment il se sentait abandonné de celui qui l’avait sauvé, mais Near par sa prière. Le calin le surprit énormément, il souhaitait à partir par la gêne occasionnée, mais en même temps il se sentait bien contre le petit enfant. Il se retira de lui-même et le prêtre arriva à son tour à la fin de la prière, et fut le seul à remarquer le sang contre le félin… Encore une fois, il lui était réclamé de se confesser, et Valkan lui répondit en souriant :

« J’ai la certitude que mon salut ne nécessitera pas une confession qui aura été une légitime défense contre des anticléricaux n’ayant comme envie que de me faire du mal. »


Un banquet était organisé pour les enfants de l’orphelinat, et Near conviait à son animal domestique de l’accompagner. Il n’hésita pas sur la réponse qu’il accepta sans attente, sans pour autant comprendre pourquoi il se sent si bien en la présence du petit garçon… Ou même dans un lieu saint… Lui !

En se dirigeant vers le hall qui se trouvait à côté du réfectoire, un grand cri « POLICES ! LES MAINS EN L’AIR ! », retentit. Near et le prêtre furent choqués, les yeux horrifiés, et se pressèrent de se rendre dans la salle où toute une foule s’était retrouvée. Valkan les avait suivi, fronçant les sourcils, ressentant sa haine arriver en voyant la réaction de l’enfant. Plusieurs réactions se firent alors entendre… Mais Valkan était occupé à être distrait par deux boulettes vivantes, cherchant à se cacher des policiers et en même temps voir la scène. Il en riait, même si il se souvint qu’elles étaient ses sauveuses.


«Qui osent venir troubler la sérénité de ces lieux ?»

«Mais que se passe-t-il donc ici, qui oserait envahir l'enceinte du Seigneur ?!»
«Comment les forces de l'ordre peuvent-elles souiller ainsi une demeure sacrée... Alors que vous prêchez la justice à l'ordre dans la cité. »

Une série de jérémiades suivit et les policiers hurlèrent aux filles de déposer leurs armes.

«Ah mais on peut pas ... Votre collègue a dit les mains en l'air ...»
«Vous les remettrez après ! Faites ce que je vous dis !»

Ensuite vint une phrase qui énerva au plus profond Valkan. L’on pouvait le sentir trembler, grogner… Il voulait bondir sur les policiers, jusqu’à ce que son regard se porta vers Near.

« Eillya Invierno, Lizzie Toreil, vous êtes accusées de haute trahison envers la Earth's Army et de destruction de bien scientifiques, tels que des expériences ou des animaux. Vous avez le droit de garder le silence ... »

Comme un éclair, le fusil pointé vers Mercure se pointa en direction de son collègue, qui lui-même s’arrêta de pointer les filles pour défense. La confusion était ainsi menée, et Valkan se posa sur un banc, assit.

« Vous allez me faire un plaisir de sortir d’ici, je ne voudrais pas provoquer de la violence en un lieu saint… »

Le policier manipulé par Valkan commença à pousser son collègue vers l’extérieur, et une fois le parvis de l’Eglise descendue, Valkan sourit doucement.

« Prenez ceci en gage d’avertissement. » Le policier se suicida, se tirant une balle dans la tête. Valkan se tourna en direction d’Eillya « Quittes ? » Il regarda ensuite Near, d’un air désolé. « Je les ai amené dehors en premier lieu… Mais il fallait m’assurer de leur faire assez peur pour qu’ils ne reviennent pas… Puisses-tu me pardonner. »
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Mercure Yggdrasil
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MessagePosté le: Lun 24 Déc - 00:17 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Un policier avait eu l'audace de pointer son arme sur moi. Rapidement les deux filles se rendirent et tout semblait devoir s'achever ici.

C'était sans compter le pouvoir du chaton qui permit de faire en sorte que tout se termina bien, sauf pour l'agent, sous l'emprise de l'homme-bête, qui se suicida. Le félin adressa des paroles aux demoiselles, auxquelles il semblait avoir une dette désormais quitte avant de se retourner face à celui qui semblait être son maître :

« Je les ai amené dehors en premier lieu… Mais il fallait m’assurer de leur faire assez peur pour qu’ils ne reviennent pas… Puisses-tu me pardonner »

Sur le coup, la scène me toucha, une fois de plus. Quoi de plus beau qu'un animal demander le pardon à son maître ?

« Eh bien, navré petit chaton d'interrompre ta très touchante scène d'affection, mais je crains que ce que tu viens de commettre retombe sur cette église. »

Puis je jetai un regard sur les demoiselles, ramassant leurs armes, avant de poursuivre :

« Aussi, afin de garantir la sûreté des enfants ainsi que ceux qui travaillent en ces lieux, je vous invite, toi et ces deux demoiselles, à quitter les lieux. »

Regardant enfin le prêtre et l'ange :

« J'espère que vous n'y verrez pas d'objection, mon Père ?
- Que se passe-t-il Père ? »

C'était la voix d'un des orphelins qui attendaient patiemment dans le réfectoire.
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Near Heaven
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MessagePosté le: Lun 24 Déc - 20:05 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Near était présent au moment même où la situation au sein de la demeure du Saint venait d'être souillée par la présence des policiers, les forces de l'ordre commandées par le juge Cendre Greysnow, certainement le pire exemple de croyants. L'enfant à la chevelure d'ébène était menacée par l'arme de fer et de poudre impures que possédait l'un des policiers, l'enfant à la chevelure tenta bien de se mettre devant l'autre enfant mais le prêtre le retenu par l'épaule, le dissuadant de faire cela, l'enfant regarda alors le prêtre, le laissant alors faire, il ne fallait pas que les sangs d'innocents soient versés pour une telle chose.


Les deux invitées qui étaient plus tôt encapuchonnées se rendirent alors devant la détresse que reflétait cette scène, mains en l'air elles n'attendent plus qu'à être embarquées, choses qui n'arriva pas grâce à l'intervention de la bête qui, certainement à l'aide de magies, prit alors possession du policier qui menaçait de son arme, l'enfant, menaçant à présent son collègue, ce dernier éjecta le possédé hors de l'église. Devant une telle scène horrifiante, le prêtre ne pu alors retenir l'enfant à la chevelure d'argent, tendant la main vers le policier qui était à présent à l'extérieur, en bas du parvis il pointa sa propre arme impure contre lui et d'un simple geste de la main, il se suicida sous les yeux de l’innocent enfant qui était à présent près des portes grandes ouvertes de l'église.


Horrifié, choqué, attristé par ce que venait de faire la bête, l'expression menaçant qu'il avait affiché plus tôt se changea soudainement sous l'effet de toutes ses émotions, le grondement résonnant des cloches de la cathédrale pouvait se faire entendre alors, Near était presque agenouillé contre le sol, le soleil couchant éclairait les contours de son corps et c'est en tournant la tête, les yeux mouillés par les larmes qu'il dit alors à la bête, ayant entendu ce qu'elle venait de dire....


    «Cette personne ... Ne méritait pas un tel châtiment... Il tendit alors son bras vers l'extérieur en s’exclamant plus fortement … Qui.?! Qui sommes-nous pour décider de qui doit vivre ou mourir ?!» Demanda alors l'enfant à la bête avant d'expirer plusieurs pleurs, baissant la tête. «Tout aurait pu se finir d'une autre façon... Pourquoi faut-il toujours que nous décidions à la place du tout-puissant la mort d'une personne ?» Questionna l'enfant une fois encore à la bête, tournant la tête vers l'extérieur, regardant une foule de personnes s'amasser sur la place de notre Point-du-jour, l'enfant étant ébloui de mille éclats par les rayons du soleil couchant, Near entendit la demande de l'autre enfant qui s'adressa au prêtre et ensuite à lui, l'enfant à la chevelure blanche tourna la tête, il ne pleurait plus, s'étant certainement calmé, mais ses yeux étaient marqués par les larmes et son visage était mouillé, le soleil était quasiment couché et lorsque la lumière commença à laisse place à une sombre nuit, l'enfant s’exclama une fois de plus, la nuit tombant derrière l'enfant, son expression était neutre mais son message était un avertissement. «Pour vôtre propre salut et pour celui de Notre Point-du-Jour, je vous conseillerais moi aussi à vous... Regarda alors la bête en ne pointant pas du doigt cette dernière, la lumière s'abaissant de plus en plus... Et vous, mesdames. De quitter ces lieux divins au plus vite.» Terminant sa phrase, la nuit était à présent installée, le soleil était couché, il se releva sans un autre mots apercevant un enfant de l'orphelinat questionner le prêtre. «Que se passe-t-il Père ? » Demanda alors cet enfant, Near accourra vers lui et se baissa pour le prendre dans ses bras. «Ne t'en fait pas, Nicolas, il n'y a rien, tu veux allez goûter ?» Demanda alors Near à l'enfant qu'il semblait connaître, celui-ci hocha furtivement la tête et lui réponda. «Oh oui Charles allons goûter ! » Et c'est sans bruit ni autres mots que Near souleva l'enfant et se retourna pour ne pas que ce dernier puisse voir la scène de dehors, se dirigeant alors doucement vers le réfectoire, il s’arrêta en chemin et se retourna, finissant par dire cela. «Bonne soirée à vous... Et puisse le Seigneur vous pardonnez... Noble animal.» Avoua l'enfant à la chevelure blanche avant de poursuivre sa marche vers le réfectoire.

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Eillya Invierno
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MessagePosté le: Mar 25 Déc - 14:54 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Alors qu'ils dialoguaient, Lizzie se défaisait de ses menottes grâce à sa magie de l'ombre. Elle fit pareil avec les miennes. Ensuite, nous regardions l'adolescent nous tendre nos armes. Tous nous mettaient dehors. Lizzie partit chercher nos capes, alors que je prenais nos armes. La blonde revenait, ayant déjà enfilé sa cape. Je lui donnais sa chaine, qu'elle mit autour de sa taille, alors que je remettais ma ceinture et mon katana. Je mis à mon tour ma cape, mettant à l'avance le capuchon.


« Nous partons tout de suite. Ne vous en faites pas. Merci, quand même, de nous avoir permis refuge pendant un court moment. »


J'avançais, Lizzie derrière moi. La blonde allait sortir lorsqu'elle se retourna vers le félin. Il leva le pouce vers lui, le remerciant. Je la poussais dehors pour qu'on se dépêche de rentrer. Je n'aime pas rôder la nuit ... ça me fout les chocottes ... Elle m'arrêta et, malgré la pénombre, on pouvait voir se refléter la lune sur le voile noir. Elle devait faire disparaitre le policier mort. Lorsque je ne vis plus aucun reflet, j'avançais encore. Je m'étirais, regardant Lizzie. Nous décidâmes d'un chemin, que l'on suivrait à la lettre. Je lui parlais, lui expliquant que, la prochaine fois qu'on sortirait, qu'elle ne devait pas attaquer les gens qui la draguent. N'entendant aucune protestations, je me retournais. C'est vrai que ne pas entendre la blonde se plaindre face à des conseils de ma part, c'était rare ... Elle regardait l'église, soupirant. Elle revint.


« ça ne va pas ? Demandais-je, l'arrêtant, alors qu'elle me dépassait.
-Si ... ça va très bien ... Si on rentrait ? »


J'acquiesçais d'un hochement de tête. Je retirais ma main de l'épaule, alors qu'elle reprenait rapidement la route. Qu'est-ce que j'avais cru ? Qu'elle me dirait la vérité ? C'est ça ... On a beau être '' amie '', nous ne nous disons pas pour autant tout. En fait, on ne se disait rien. Même le sujet de la famille est tabou ... Peut-être est-ce mieux ainsi ? Ou peut-être pas ... L'avenir nous le dira ...
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Valkan
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MessagePosté le: Mer 26 Déc - 12:41 (2012)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas Répondre en citant

Ce qui devait arriver… Arriva. Valkan fut mis à la porte, et ce par tout le monde. Il n’était pas le seul, fort heureusement… Les deux filles ont été virées aussi. Il regrettait son action, pour la réaction du petit garçon.

Lorsqu’il allait sortir avec les filles qui avaient récupéré leurs affaires, il put apercevoir Lizzie le remercier… Mais ça ne l’importait plus vraiment.

La nuit tombait sur Dreamon, et le félin ne savait pas où aller… Si ce n’est à la Mythology Media, mais où peuvent-ils être ? Il n’en savait rien.

Dans la pénombre grandissante, son regard vide, il se laissa porter jusqu’où il put avec ses pattes… Son seul désir était de retrouver le petit garçon, pour demander pardon…

Pris par la fatigue, la famine et la tristesse, le félin tomba dans la neige, le froid, dans les allées du Quartier pauvre…
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:52 (2018)    Sujet du message: [Quatuor] Le Choc des lambdas

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