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[RP Trio] Une ballade enneigée.
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Ciel Sonata
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MessagePosté le: Lun 17 Déc - 20:20 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

Depuis Dimanche soir, la ville de Dreamon est assaillie par la neige qui depuis cette nuit, tapissa toutes les rues d'un fin manteau neigeux, en vous enfonçant dans le Quartier-Bourgeois, vous pouvez apercevoir au bout d'une ruelle embrumée, un manoir assez ancien à la toiture composée de plaques d'ardoises légèrement masquées par la neige qui s'entasse sur les maisons mêmes aux alentours. Il est 15h00 de l'après-midi à présent il neige continûment dehors mais nous-nous trouvons à présent dans la maison des Sonata, la joie de voir les tous premiers flocons tombés met le jeune Ciel Sonata dans tous ses états... Au grand bonheur de ses parents... Au grand malheur des employés de maison...
    Les mains plaquées contre une vitre positionnée dans le grand escalier en bois cèdre qui descend jusqu'au rez-de-chaussée, Ciel regarde avec excitation la neige qui continue de tomber à l'extérieur. «Z'avez vue dehors ?! Il neige ! Ouiiii... C'est quand que je vais dehors... ?» Le jeune homme s'adressant à l'un des employés de maison en se retournant après avoir fixé pendant près de dix minutes le spectacle enneigé qui se déroulait devant ses yeux, alors que l'employé de maison attendait toujours pour pouvoir mettre le dernier bottillon du petit garçon et donc, finir de l'habiller. «... Dès que vous m'aurez permis de finir de vous chausser, Mr.Sonata.» L'employé regardant Ciel en lui tendant son autre bottillon en cuir noir. «Oh oui pardon c'est m'a faute...» Ciel s’asseya sur l'une des marches et prit son autre bottillon en cuir pour le chausser à son pied droit, laçant ce dernier en finissant par un petit nœud papillon joliment fait avant de se relever. «Bonne fin d'après-midi alors !» Le petit garçon descendit les escaliers en trombe, sautant les deux dernières marches avant de courir sur le tapis du rez-de-chaussée, se dirigeant vers la grande porte du manoir. Stoppé dans son élan par son père venant à sa rencontre le petit garçon regardant son père s'avancer vers lui, un chapeau haut-de-forme noir et décoré d'une plume blanche dans les mains. «Tout homme sophistiqué ce doit se porter une tenue complète mon fils, en virevoltant dans le Quartier-commerçant hier j'ai pensé que ce chapeau serait très bien assorti avec votre tenu fiston.» Arthur posa le chapeau sur la tête de son fils en ajustant correctement celui-ci. «Voilà, vous êtes parfait à présent mon fils... Son père tapota sa main gauche sur le minois de son enfant avant de poursuivre J'espère que vous allez bien profiter de cette petite virée dans le Quartier-commerçant et si vous y pensez... Ramenez un petit quelque chose à votre mère, elle vous en serait reconnaissante, d'accord ?» Ciel hocha la tête à son père avant d'ouvrir la porte pour sortir dans le jardin du manoir «À tout à l'heure papounet !»


    [Sa tenue.] 

Le jeune garçon ferma la porte derrière lui descendit rapidement les marches marbrées qui menaient à la grande-porte d'entrée de sa demeure, commençant à trottiner dans l'allée principale menant au manoir Ciel s'amusa à tourner dans tous les sens joyeusement en regardant le ciel gris qui laissait tomber les flocons sur terre, un cri alerta ciel, une voix grave derrière lui venait de prononcer son prénom, ce dernier se retourna, stoppé de nouveau dans son élan, son père marchait à pas vif pour venir le rejoindre, une poupée revêtue d'une robe rouge cramoisie qu'il portait à la main droit.
    «Eh bien fiston... La neige vous en fait oublier l'une de vos amies ?» Arthur tendit la poupée à son fils en lui souriant avant de se retourner pour rentrer. «À tout à l'heure fiston, soyez tout de même prudent en chemin.» Ciel agita son bras encore libre vers son papa en affichant une mine joyeuse tout en lui criant. «À tout à l'heure mon papounet que z'aimeuh ! » Avant de se retourner à son tour pour continuer sa course vers le portail argenté qui délimite le territoire de la famille Sonata, se faisant ouvrir par un garde de sécurité qui maintient l'ordre dans le Quartier-Bourgeois. «Merci, Monsieur, bonne fin de journée à vous ! » Dit le petit-garçon pour remercier le garder posté là lorsqu'il lui ouvrit le portail pour sortir de sa demeure. «Merci, à vous aussi, Monsieur. » réponda à son tour le garde...

Près d'un quart d'heure plus tard, Ciel se retrouva dans l'allée principale du Quartier-Commerçant, une allée faisant penser à celles datant du Moyen Âge avec les affiches en bois au-dessus des différents petits magasins ou échoppes se trouvant au cœur du quartier, sa poupée de porcelaine dans les bras, habillé d'une manière assez chic, le jeune homme arpenta l'allée en ne regardant principalement qu'une chose le ciel crachant toujours cette neige si fine qui tapissait toujours l'allée bondée de monde, que ce soit de vendeur à la sauvette ou bien de simples Citadins passant dans le quartier pour pouvoir faire leurs emplettes. Le jeune garçon reporta ensuite son regard sur l'allée, posant celui-ci sur les affiches représentant les différentes enseignes, arrivant à ne pas heurter les autres passants de l'allée en se faufilant entre eux avec son corps menu, jusqu'à ce qu'il se cogne contre le dos d'un individu, lui faisant lâcher malencontreusement sa poupée qui retomba devant la personne à qui il venait de se cogner...


    «Ouilleuh... Pardon, désolé de vous avoir cogné... Je, Je ne regardais pas vraiment où je mettais le pied... » Le jeune-garçon amena son pouce droit près de ses lèvres, tirant très légèrement le haut de la personne qu'il venait d'importuner malencontreusement. «Ex'... Excusez-moi, est-ce-que vous pourriez ramasser ma poupée qui est tombée devant vous... S'il vous plaît... ? »










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    MessagePosté le: Lun 17 Déc - 20:20 (2012)    Sujet du message: Publicité

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    MessagePosté le: Lun 17 Déc - 22:10 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Jour de congé.

    Je ne savais pas quoi faire en ces temps hivernaux donc je décidai d'aller me promener dans le quartier commerçant.

    Comme il ne faisait pas vraiment chaud, j'étais sorti avec ma traditionnelle veste en cuire noire, mon écharpe et mon jean (vous m'expliquerez toutefois la raison pour laquelle la mode n'a pas évoluée en cinq siècles).

    Donc je déambulai, le visage neutre, les allées de la zone commerciale de la capitale. Ironiquement, bien que nous fûmes au XXVIème siècle, cette partie de la ville semblait figée dans le temps : les façades et les rudes rappelaient le Londres du XVIIIème siècle, aux allures médiévales mais fort esthétiques.
    Mais forcément, ça ne valait pas les prestigieux Champs-Élysées de Paris bien que ma préférence allait pour celle de Draemon, plus conviviale et plus ludique.

    Donc je marchais.

    Les gens que je croisais appartenaient à plusieurs classes sociales : les nobles, les bourgeois, la classe moyenne et bien sûr, des pickpockets vagabondant les rues, tantôt volant discrètement les passants, tantôt fuyant vélocement les patrouilles.

    On pouvait voir certains stands proposant des crêpes et divers sucreries. Je m'arrêtai donc, attiré par le désir de goûter à ce que je n'avais plus dégusté depuis plusieurs siècles.

    Je repris ensuite ma route, visitant occasionnellement des magasins de grandes marques.

    Ma promenade fut lamentablement interrompue par un macaque qui eut l'audace de me percuter, moi, Elias von Symphonia, xème ange de la Congrégation universelle, représentant de Dieu sur Terre etc etc.

    « Ouilleuh... Pardon, désolé de vous avoir cogné... Je, Je ne regardais pas vraiment où je mettais le pied... »

    Bien que nos apparences étaient similaires, j'étais face à un gamin qui, au vu son accoutrement, devait appartenir à la haute société. Il devait être un aristocrate, digne – ou non – héritier d'une famille comtale voir ducale : un nœud papillon noir, des bottillons noirs et bien sûr, une toilette forte élégante à la teinture... noire ! Ce jeune devait être optimiste dans la vie pour aimer une telle couleur, contraire au vertu et à la foi.

    Si vous saviez combien de personnes de ce genre là j'en avais rencontré durant ma très longue existence ! Ainsi même, l'enfant fort innocent – physiquement du moins – recula puis me tint à peu près ce langage :

    « Ex'... Excusez-moi, est-ce-que vous pourriez ramasser ma poupée qui est tombée devant vous... S'il vous plaît... ? »

    Effectivement, une frêle poupée était à mes pieds. Une demoiselle aux ailes déchues et au regard écarlate, étincelant voir presque vivant !

    Toutefois, un détail me chagrinait. Le supposé propriétaire de cette poupée, me paraissait bien différent de ceux que j'avais rencontré. Cachait-il un vice ? Était-il vendu aux seigneurs infernaux ? Avait-il commis un pêché ? Avait-il souillé quelqu'un ? Avait-il du sang sur les mains ?

    Probablement.

    « Cette poupée, à la robe écarlate, vous sied à ravir, your highness. »

    Pliant mes jambes, je ramassai la poupée délicatement, la tendant au jeune mortel, socialement élevé, mais moralement bas, avant de courber mon dos afin de reproduire la plus parfaite des révérences.

    Voilà, sauf que tout cela fonctionnait trop bien. Il fallait ABSOLUMENT qu'un détail vienne gâcher ma journée de mélancolie et de poésie maladroite.

    « AAAAAAAAHH ! »

    Un bagnard, à l'allure imposante, avait pénétré un quartier qui ne lui était pas destiné. À 15:54, cet être méprisé de la société, avait saisit une bourgeoise en otage, or j'étais trop occupé à rendre la poupée à ce sale gosse qui avait eut l'audace de me tirer de ma mélancolie.

    « Mais que font les forces de l'ordre ? » m'exclamais-je ironiquement
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    MessagePosté le: Lun 17 Déc - 23:36 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Avec Lizzie et Jenny, nous nous promenions dans les allées commerçantes ... Ah, pas pour nous ... Juste que la maréchale avait faim et qu'on était préposées à la bouffe ... Nous avions eu de nouveau uniforme, depuis l'incident. Des flambant neuf ! Lizzie avait même râlé car il n'y avait plus le rouge, qui caractérisera notre prochain uniforme. La blonde grognait, les passants la faisant presque tomber, avec les plats chinois à emporter. Elle les insultait même ! Bon, elle m'insultait aussi car j'avais moins de paquets dans mon carton qu'elle ... Alors que dire de la snob' qui ne portait rien du tout !


    « Mais merde, quoi ! C'est un ogre, cette femme ! T'as vu tout ce qu'elle a pris uniquement pour elle ?!
    -Je pensais que tu l'idolâtrais ...
    -Oui, avant qu'elle ne me fasse porter une dizaine de nems, de poulet et tout ces trucs !
    -Rohlala ... Arrêtez de vous plaindre ... Mes petites pauvres ...
    -Je vais la tuer ...
    -On ne peut pas ... pour l'instant ! »


    Lizzie se mit à rire, manquant de faire tomber la sauce soja. Je comprenais un peu que la maréchale mange beaucoup. Il parait que les pyromanciens dépensent beaucoup d'énergie et la remplacent par la nourriture ... J'imagine pas combien ça coûte par semaine à l'armée de nourrir cette ogre ... En avançant, nous remarquions une certaine agitation, les gens courant dans le sens opposé. Ce qui faisait encore plus gueuler Lizzie, qui était à deux doigts de faire tomber MON nid d'hirondelles ! Non, pas le nid des piafs ... Un potage ... Je le fixais du coin des yeux ... Ne tombe pas ... Ne tombe pas ! Lorsque la blonde s'arrêta brusquement, je me penchais en arrière, rattrapant de justesse mon précieux ! Bizarrement, je ne bousculais personne en faisant ce grand geste ... Je me redressais pour voir un sale bagnard, avec une bourgeoise ... Oh, pourquoi on ne le laisserait pas la tuer ... Ce serait tellement plus marrant ... Lizzie mit son carton dans les bras la brune, puis le mien ... Je ne comprenais pas trop ... Elle me prit ensuite par le bras ... Euh oui ... Mais euh ... Je veux pas la sauver ! Ah, merde ... Je suis militaire ... C'est mon métier ... Mais lorsqu'elle me pointa du doigt, une tignasse blonde, que j'avais appris à reconnaitre depuis ce fameux moment ...


    « A mort !
    -Chuuuut ! C'est lui qu'on attaque mais, quand la foule reviendra, on s'occupera de ce pervers ... »


    Je grommelai, regardant la blonde, qui me fit un grand sourire. Elle se rapprocha du bagnard, qui avait un joli poignard sous la gorge de la femme.


    « Bon ... Est-ce que vous pouvez libérer cette jeune maca ... Bourgeoise ?
    -T'as failli dire macaque ...
    -Ta gueule ...
    -NON !
    -Vous voulez quoi alors ...?
    -Bah euh ...
    -Super ... Encore un intello ...
    -Vous nous la rendez ou on la prend de force ?
    -DE FORCE ! Si vous êtes des hommes !
    -Nous sommes des femmes ! »


    Je regardai Jenny, qui se demandait pourquoi, elle, ne pouvait rien faire ... Je compris alors ... Lizzie ne voulait pas encore se faire trouer la jambe ! Et, avant que je ne réagisse, elle lança sa chaine autour de l'un des bras de l'homme. Le métal devint vite noir, des sortes de ... De bulles noires en sortait, des résidus ... Je voyais le bras de l'homme devenir extrêmement noir ... Petit à petit ... L'homme semblait vraiment souffrir ... La blonde s'approchait petit à petit de lui, souriant ... Elle retira d'un coup la chaine et la lança sur ses yeux. Je réagissais enfin, accourant, pendant qu'il était aveugle. Je sortis mon katana de son fourreau et lui coupa le dernier bras ''utilisable'', relâchant ainsi la bourgeoise. Alors que cette richarde partait, en criant, je regardais du coin des yeux Lizzie, qui retira sa chaine, pendant que, moi, je plantai mon sabre japonais dans le ventre de l'homme. En posant mon autre main sur la lame, je fis passer de l'électricité dedans, électrifiant ainsi le prisonnier. Je continuai jusqu'au moment où il était à deux doigts de tomber sur moi, je retirai le katana, reculant rapidement. D'un coup sec dans l'air, le sang, étant sur ma lame, se dispersa sur le sol, et sur le bonhomme mort grillé. Jenny arrivait avec les cartons, inquiète pour nous.


    « Oh, ne t'en fais pas. On va très bien quand tu n'as pas une arme dans les mains ! »
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    Ciel Sonata
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    MessagePosté le: Mar 18 Déc - 00:53 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    L'individu bien que peu courtois... Moralement, était d'une avait un teint de peau quasiment blanc, des yeux d'un bleu presque aussi éclatant que ceux de Ciel, et une chevelure d'un jaune sablé, la morphologie de son visage lui faisait rappeler son frère, on aurait pu penser qu'il lui ressemblerait, Ciel aurait pu penser qu'il avait guéri de sa maladie et qu'il était partis de l’hôpital, mais il n'en était rien... Son style vestimentaire était bien trop différent de celui de Kalis pour que ce sois lui, mais l'apparence de ce personnage faisait doucement sourire le jeune garçon, le regardant avec intensité dans les yeux qui se rapprochaient des siens, même si Ciel n'appréciait pas vraiment les pauvres... Enfin non, ils pouvaient les apprécier tant qu'ils ne lui manquaient point de respect et qu'ils n'étaient pas méchants avec lui.




    Ce jeune homme semblant être à peine plus âgé que Ciel ne manquait pas de notoriété malgré les habits qu'ils portaient, une certaine fierté et élégance émanaient de ce garçon comme un doux parfum qui venait envelopper notre cher Ciel, un individu rarissime dans cette ville, la majorité des personnes de la même classe que lui ne seraient pas aussi distinguées, courtois et élégant, même rien qu'en apparence... Alors que Ciel regarda son alter égaux radieux, notre jeune garçon se mit ensuite à regarder tomber la neige de nouveau. Alors que Ciel reflétait plus le côté sombre d'un enfant, son interlocuteur reflétait plus le côté lumineux et l'innocence d'un enfant, bien que, bien que Ciel, en aspect, reflétait beaucoup d'innocence.




    « Cette poupée, à la robe écarlate, vous sied à ravir, your highness. »




    Ciel afficha un sourire en coin avant de prendre avec une extrême délicatesse la poupée de porcelaine, lui rendant sa révérence comme un bon petit enfant de riches, il retira son chapeau haut de forme avant de le plaquer contre sa poitrine et fit donc sa révérence, tenant sa poupée dans la main sa main encore libre.



      « Merci beaucoup de m'avoir redonné ma poupée... C'est gentil à vous. Your radient Majestys. » Répondit alors à son interlocuteur après avoir repris sa poupée de porcelaine.




    Mais que si soudainement, la situation et sa poésie pouvaient être le début d'un merveilleux conte, de fée, peut-être même, l'histoire vira l'obscurité de la réalité, en effet, un bagnard venait de saisir une bourgeoise fort bien habillée et accompagnée... D'argent très certainement, l'anarchie qui faussa notre conte commença à inquiéter notre cher Ciel, ne trouvant que son interlocuteur pour se protéger d'une éventuelle attaque du bagnard, il fessa mine de passer ses bras autour de sa taille, posté derrière son dos pour être suffisamment caché aux yeux du bagnard, tenant sa poupée à deux mains, ces dernières posées contre le ventre du jeune homme à la chevelure sablée.



      « Mais que font les forces de l'ordre ? » Exclama ce dernier avec une pointe d'ironie, alors que la pauvre femme sans défense se faisait si lâchement prendre par un bagnard, la menaçant avec un vulgaire couteau, même pas de quoi faire courber l'échine d'un félin...




    Dans le chaos de l'histoire que nous entamons, nous passons à présent aux héros de cette dernière, comme dans beaucoup de contes que lisait Ciel, la femme était souvent misée à l'honneur d'une bonne ou d'une mauvaise façon, une femme à la chevelure rougeâtre semblait bien plus courageuse que Blanche-Neige qui, dans le conte, s’effondrait simplement après avoir croqué dans une pomme empoisonnée, alors que cette dernière que nous avions dans cette histoire, sortit une lame émoussée qu'elle planta si prestement dans le corps du pauvre bagnard juste après que l'une de ses camarades, d'un blond aussi éclatant que les blés, qui pouvait faire rappeler à n'importe qui la si frêle Aurore dans la belle aux bois Dormants, maudite par la méchante Maléfique. Qui jalousée de ne pas avoir était conviée lui prédit la mort après que cette dernière s'heurta le doigt contre un fuseau, dans nôtre version actuelle, la frêle blonde maîtrisa facilement le bagnard, sa camarade aux cheveux ébène prenant la suite du combat, plantant sa digne lame dans le ventre du prisonnier, aussi chevaleresque que ce fut lorsque le prince planta son épée de vérité dans l'abdomen de Maléfique lorsque celle-ci se changea en diabolique dragonne.




    Nos deux jeunes hommes n'avaient put que contempler la scène, l'histoire reprenant une allure un peu plus fantaisiste, le méchant du conte avait-il était véritablement mis à terre ? Ou allait-il apparaître plus tard dans nôtre histoire ? Toujours agrippé à son partenaire d'infortune, Ciel regarda le corps du bagnard d'une mine légèrement attristé envers ce dernier, il rognait sa classe sociale alors qu'il l'avait mérité, regardant la mare de sang qui se dessinait autour du cadavre du malchanceux, Ciel prononça quelques mots avant de se retirer, et de se poster devant le blondinet, laissant une odeur légèrement vanillé et sucrée atteindre les narines se se dernier.



      «La neige... Devient rouge alors que le pauvre obligé rend l'âme sous le regard de Sa Majesté qui de son regard blanchira de nouveau le sol avec la neige. » Ciel regarda nos chères héroïnes alors que l'une d'elles s'approcha, sa chevelure brune pourrait vous faire rappeler Belle, qui, était célèbre pour souvent être dans la lune, plongée dans ses rêves et ses pensées, venant toujours sauver son cher et tendre aimé alors qu'il n'y a plus rien qui puisse être sauvé...




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    MessagePosté le: Mar 18 Déc - 02:03 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    « Donc je meurs. »

    Ce devait être les dernières pensées du malheureux bagnard. Cet être, rejeté par ses semblables et méprisés par la société, avait décidément une malchance incroyable d'être tombée sur ces deux impitoyables soldates. Pour le coup, je ressenti la pitié et la compassion pour ce rustre individu qui n'aspirait peut être qu'au fond, à une vie meilleure ?

    Quoi qu'il en était, le petit noble, qui s'était caché derrière moi durant les faits, eut la bonne idée d'interrompre ma courte période de philosophie et de sagesse. Il me tint à peu près ce langage :

    « La neige... Devient rouge alors que le pauvre obligé rend l'âme sous le regard de Sa Majesté qui de son regard blanchira de nouveau le sol avec la neige. »

    La poésie du jeune aristocrate m'avait charmée. Accompagnée de cette étrange odeur vanillée, dans un conte nous nous serions cru ! D'ailleurs, parlons-en des contes ! Ce sont des inventions humaines se transmettant de vieux en jeunes, à l'oral ou à l'écrit, destinées à stimuler l'imagination et le plaisir. Ils mettent en scène princes et princesses, magies et fantastiques, dragons et sorcières, courage et cruauté ; mais en quoi tout cela avait un quelconque lien avec la situation présente ?

    Aucune.

    À dire vrai, je n'avais pas la réponse à la question. Seriez-vous capable de me dire pourquoi ? Parce que j'en ai décidé ainsi dans le RP ? Non j'pense pas non.
    Mais ironique, devez-vous penser, de la part d'un être proche de Dieu, doué de sept mils ans d'existence, incapable de trouver une réponse à une question.

    Les forces de l'ordre régulière arrivèrent après la bataille comme d'habitude. Les policiers observèrent le cadavre du défunt bagnard puis commencèrent à embarquer le corps.

    Vint ensuite un autre problème se poser et il ne concernait que moi : l'une des filles à laquelle j'avais fait ce dont j'avais oublié et donc qui avait une dent contre moi, s'approchait dangereusement de nous (mais surtout de moi). En d'autre terme : j'étais dans les excréments.

    C'est alors qu'une ingénieuse machination me vint à l'esprit :
    « MESSIEURS LES POLICIERS ! CES DEUX SOLDATES FONT PARTIE D'UN RÉSEAU DE KIDNAPPING ! ELLES VEULENT ENLEVER MON AMI, ARRÊTEZ LES !
    »

    Bien sûr, j'avais mis le ton et je faisais le mignon : n'importe quelle personne naïve tomberait dans le piège, et ce fut le cas :

    « Arrêtez les tout de suite ! s'écria le chef de patrouille.
    – À vos ordres ! répondirent les autres »

    Un sourire satisfait illumina mon visage, je fis une grimace fort provocante aux soldates puis je tendis la main à l'aristocrate :

    « Venez, il ne fait pas bon de rester ici plus longtemps ! »
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    MessagePosté le: Mar 18 Déc - 22:11 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Hein ...? Alors que Lizzie était à deux doigts de tuer le petit blond, il cria, pleurnichant ... Les forces de l'ordre se tournèrent vers nous ... Maman ... La blonde s'arrêta, me regardant ... On était mortes ... Jenny essayait de partir avec les cartons, et MON nid d'hirondelles, mais l'un des policiers la rattrapa et fit tout tomber ... Lizzie se mit à essayer de convaincre les policiers de notre innocence, avec de multiples arguments, vrais mais que les policiers ne croyaient en aucune mesure ... La brune essayait d'être libérée en faisant jouer de son nom de famille. Le policier dit alors la phrase, qui nous tua toutes :


    « Bien, alors montrez votre plaquette d'identité. »


    Je me dégageais de l'homme, qui en avait profité pour me peloter, le pervers ... J'ouvrais la veste blanche. Ne vous inquiétez pas ! Je porte un sous-pull en dessous ! Bref, je cherchais les plaquettes, m'énervant. Les deux autres faisaient la même chose que moi ... Nous nous regardions toutes ensuite, d'un regard complétement perdu ... Elles étaient dans la douche de la base ! La maréchale nous avait tellement pressées pour arriver le plus rapidement possible au lieu de l'enquête que nous les avions complétement oubliées ! Nous essayons d'expliquer la situation aux hommes, qui devaient normalement protégés la ville et ses citoyens. Devoir aussi d'un soldat, ce que nous sommes ... En partie. Bah, oui ... On n'est que des recrues pour l'instant ... Ils rirent carrément de nous, comme si on faisait une mauvaise farce. Nous reculâmes ... Enfin, pas Jenny ... Son instinct de survie a dû la quitter depuis longtemps.


    « On veut pas être emprisonnée ... D'accord ? Mais on veut pas non plus se battre ...
    -Normal ... Il n'y aucune raison pour qu'on soit mises en prison ...
    -Bon ... Puisque vous n'avez l'air de vouloir venir de votre propre gré ... »


    L'un des policiers sortit un teaser ... Ils sont encore avec cette technologie de bas étage ? Il me visa et envoya les deux petits pics électrifiés vers moi. Je ne bougeais pas, soupirant, lasse. Les pics me toucha. Mon corps absorbait automatiquement les décharges qu'envoyer ses antiquités. Non mais ... Il a osé m'attaquer ...


    « Ne fais pas ça, Eillya ... Ce regard, c'est celui que tu as eu quand t'as tapé celui de l'équipe 33, car il t'avait fait tomber ...
    -Oui mais ...
    -C'est un policier ! Tu veux vraiment qu'on finisse en prison, c'est ça ?
    -T'es pas marrante ... »


    Je retirais les pics de mon ventre ... Tirant quand même d'un coup sec dessus pour faire chuter le policier. Puis je lâchais. La blonde me regarda, soupirant. Du pouce, je lui montrais l'un des autres policiers, souriant. Ce petit coquin l'avait en ligne de tir. Il n'avait qu'à presser la gâchette et Lizzie se retrouvait avec un trou dans le crâne. La blonde le regarda, d'un air : '' t'oserais pas !'' Quand j'entendis la détonation, j'étais prête à sauter pour ne pas que la balle ne la touche, mais alors que le projectile était en route vers elle, un voir noir apparut devant elle. La balle entra dans ce voile ... Voile qu'on aurait dit en satin noire ... Il était magnifique ... Mais il avait l'air dangereux puisque la balle n'exista plus du tout après ... Le voile disparut aussitôt le projectile anéanti ... Le voile se dissipa comme si c'était vraiment du tissu que l'on brûlait ... Waouh ... Sa magie avait l'air si belle ... Mais si dangereuse ...


    Jenny en avait profité pour se dégager des bras du policier. Elle se recula vers nous.


    « Puis-je vous montrer de la vraie magie ? Qui nous débarrasse réellement de nos ennemis ?
    -Euh ... Ouais ... »


    Je la regardai, intriguée. Quel connerie allait-elle encore faire ...? Elle s'avança, restant tout de même à bonne distance du reste des policiers ... Elle mit ses bras en arrière ... Et les remit en avant rapidement, d'un coup sec ... Même nous derrière, nous ressentîmes la force du vent qu'elle envoya vers les forces de l'ordre ... Nous essayons de ne pas reculer, en vain, on glissait dans la neige ... Puis, lorsque le vent s'arrêta peu à peu, nous pouvions enfin regarder ce qu'elle avait fait. La neige avait disparue sur une zone délimité de la rue ... Lizzie et moi en étions recouverte de la tête au pied ... Par contre, en plus de la neige, les policiers aussi avaient disparu ...


    « Et ils s'envolèrent vers d'autres cieux.
    -Euh ... Je ne dirais plus de méchancetés sur elle ...
    -Moi non plus ... »
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    Ciel Sonata
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    MessagePosté le: Mar 18 Déc - 23:27 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Alors que la neige et le vent hivernal se mélangèrent pour entreprendre une douce valse qui maquillait le paysage d'un blanc immaculé et pur comme un épais nuage, une allée étroite et bondée de monde, se retrouva soudainement vidée de tous ses passants, ne laissant plus que nos protagonistes sur le devant de la scène, alors que notre histoire se poursuit en cette douce journée d'hiver, la tête légèrement baissée, Ciel continua de regarder le pauvre prisonnier étalé contre la couche neigeuse, servant de doux matelas alors que le bagnard s'était endormi à présent pour l'éternité dans les rêves qu'ils avaient espéré, ou dans les cauchemars qu'il fuyait.


    Pendant que notre petit ange regardait continuellement le pauvre condamné, une étrange sensation d'hostilité commença à se mettre en place entre le radieux garçon et nos trois princesses en loque de notre époque, une rafale de vent renvoya nôtre Ciel dans la réalité, alors que suivis de la rafale sifflante, le cri de son camarade retentissa dans l'allée marchande.


    « MESSIEURS LES POLICIERS ! CES DEUX SOLDATES FONT PARTIE D'UN RÉSEAU DE KIDNAPPING ! ELLES VEULENT ENLEVER MON AMI, ARRÊTEZ LES !»


    Sous l'effet de ce surprenant blasphème, cheveux légèrement aux vents, chapeau haut de forme vacillant, rubans et broderies se secouant dans les airs, Ciel se retourna doucement vers le radieux jeune homme en relevant la tête, le fixant avec une pointe d'innocence dans son œil céleste, si même un innocent garçon avait comprit le mensonge, c'est que l'intelligence devait se détériorer avec l'âge c'est ce que nôtre histoire prouvera... Dès maintenant !


    « Arrêtez les tout de suite ! Cria ce qui semblait être un Chef de patrouille, ses partenaires lui répondirent en obéissant avant d’agir ... À vos ordres ! »


    Ciel, regardant continuellement le jeune garçon, aperçut son sourire de satisfaction se dessiner sur son visage avant qu'il n’efface ce dernier pour grimacer à nos princesses guerrières, tendant sa main vers ce dernier pour lui expressément lui faire signe de l'accompagner dans sa fuite.


    « Venez, il ne fait pas bon de rester ici plus longtemps ! »


    Nôtre petit prince s’exécuta, au moment même où il poserait sa main sur la sienne il serait le complice de l'autre prince, tendant sa main, Ciel, serra celle-ci contre la main de son camarade, s’apprêtant à tenir son chapeau avec sa main en posant simplement une partie de cette dernière pour maintenir ce dernier, tenant toujours sa poupée de cette même main. Ciel sourit alors à son compagnon blond alors qu'une nouvelle bourrasque de vent sifflante, provenant de derrière Ciel, fit secouer de nouveau les accessoires volatiles de notre prince, le sifflement du vent se dirigeait vers une ruelle qui d'entrée était assez étroite pour des adultes mais qu'un peu plus loin, s'allongeait pour laisser un peu plus d'espace, lorsque le bourdon de la tour de l'horloger, se situant non loin de l'allée, éclata quatre fois, accompagné par les légères petites clochettes, teintant clairement pour signaler l'heure, il était 16h00.


    Ciel regarda en hauteur, voyant l'extrémité de l'horlogerie par sa tour, le sifflement constant du vent semblait vouloir le diriger vers la ruelle étroite, souvent menant à un cul-de-sac, mais il ne fallait pas traîner, et comme dans un autre conte féerique, suivre l'esprit du vent menait souvent à une heureuse fin, c'est sans attendre donc, que Ciel affermit sa prise avec sa main contre celle de son camarade en le regardant avec insistance
      «Venez avec moi, nous pourrons fuir plus facilement.» Ciel afficha un large sourire au jeune homme, pointant la ruelle étroite sans nom et commença à courir, prenant la tête de la marche agitée, se faufilant facilement avec son camarade dans la ruelle jusqu'à ce que cette dernière s'élargît pour que de nouveau, nos deux princes puissent courir un peu plus facilement, tournant à gauche alors que la ruelle se poursuivait comme le sillage d'un gigantesque serpent, dans leur course, nos deux princes virent une pauvre en haillon qui c'était posée dans un tunnel qui était le prolongement de la ruelle, la vieille mendiante tendant sa main en exprimant ces mots : «L'innocence ne s’amoindrira moins si de son éclat elle touche une personne dans le besoin...» Accourant dans la ruelle, Ciel ne put exprimer en guise de réponse à cette dame, dans l'agitation de la situation : «Navré ma bonne dame, nous n'avons hélas point le temps... Que l'innocence puisse au moins éclaire votre journée... » La dame ne put que comprendre en hochant la tête, regardant nos deux princes passer dans le tunnel, plus ils avançaient plus un léger écho de chant qui leur parvinrent aux oreilles, accompagnés par le son des cloches de la tour de l'horloger, s'approchant de plus en plus de celle-ci.



    Pendant ce temps-là, alors que nous repartons un peu plus en arrière, nos princesses guerrières venaient d'en finir avec les forces autoritaires qui les avaient, à tort accusé de kidnapping, une bourrasque gigantesque éleva la neige qui tapissait l'allée, s'étalant comme une petite avalanche dans les rues affluentes de cette dernière, en nous rendant de nouveau vers le tunnel, la vieille dame assise dans le tunnel regarda l'épaisse masse de blizzard pénétrer dans le tunnel, écarquillant les yeux la mendiante se protégea avec sa couverture, lorsque le vent s’arrêta de souffler, une bourse d'insignes étala son contenu près d'elle, faisant joyeusement sourire la mendiante. Alors que plus loin dans le tunnel, nos deux amis ralentirent la marche, arrivant dans une petite cour qui ne fut pas épargnée par la chute de poudreuse, la main toujours serrée contre celle de son camarade, Ciel dans afficha un nouveau sourire en indiquant d'un coup de tête, une porte en bois qui au-dessus laissait un petit pantin cogner une petite clochette, la gigantesque bâtisse qui était la boutique d'horloger de Dreamon était juste derrière, même si cette porte servait principalement aux employés, elle pouvait être empruntée par certains passants.


    En faisant une vue un peu moins profonde, il était possible de remarquer nos deux camarade pénétrer dans l'arrière boutique, alors que sur la place principale du Quartier-Commerçant, là où trônait la fière tour de l'horloger, les chœurs postés près de l'entrée de la gigantesque boutique terminèrent leurs chants en l'honneur de cette dernière comme tous les Lundi à la même heure.


    «Quand les cloches sonnent,
    Les cloches questionnent,
    Dans la tour de l'horloger de Dreamon,

    L'homme est-il un montre ou la montre est elle un homme ?
    Et les cloches sonnent, sonnent, sonnent,
    sonnent, sonnent,
    sonnent, sonnent,
    à Dreamon !!!»



    La chanson se poursuivit donc sous la symphonie des bourdons et des clochettes de la tour, se terminant par l’envol de colombe et de pigeons dans les airs tâchés par les flocons tombant continuellement, alors quand nous rapprochant de nouveau vers la porte de service, cette dernière se referma après que le blondinet est passé son seuil, le petit pantin arrêta de sonner la petite clochette et à l'aide de petites rails, il retourna dans son petit abris incrusté dans le mur de marbre. A l'intérieur de l'arrière boutique, tout un tas d'horloge plus au moins grandes, indiquèrent dans une synchronisation parfaites, 16h01, il y avait des petits mécanisme fantaisistes qui s'activait tout seul pour le faire voir à la clientèle, bien que la chorale au dehors c'était postée près de l'enseigne, cela n’empêchait pas les gens de venir pour voir les produits que proposait la boutique, l'une des plus prisées du Quartier-commerçant, tenant toujours la main de son camarade, Ciel se faufilla avec lui entre les clients tout en regardant avec émerveillement toutes ses magnifiques horloges, montres voir mêmes à gousset exposé dans toute la boutique.
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    MessagePosté le: Mer 19 Déc - 00:39 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Mon camarade semblait émerveillé par la diversité des horloges et des montres qui trônaient fièrement sur les étagères de la boutique. Je n'y accordais goutte importance mais le suivait malgré tout. Les clients, eux, discutaient dans un calme le plus serein et admiraient la beauté des articles exposés sur les étagères en bois. Nous ne nous sentions pas du tout être dans un lieu du XXVIème siècle. Cela ne me dérangeait pas, bien au contraire : l'atmosphère médiévale me rappelait la convivialité et l'ambiance du XVIIIème siècle, lorsque je visitais les boutiques de Londres.

    Après quelques minutes de visite, je commençais à avoir chaud, et commençais donc à retirer ma veste de cuir, le prenant sur mon bras gauche et laissant paraître mon pull noir qui continuait de me garder au chaud.

    C'est alors que j'eus l'idée de demander le nom à l'aristocrate.

    « Oh je vous pris de m'excuser, j'ai omis de me présenter : je m'appelle Eliot Schneider et j'ai quinze ans. Évidemment, je ne m'attends pas à ce que l'on devienne amis, contrairement à ce que j'avais fait croire tout à l'heure, car je suis conscient que je ne suis qu'un roturier à côté de vous, qui êtes de sang noble. »

    Certes, je n'étais pas noble mais j'étais ange.

    « Il m'aurait toutefois plu de connaître le nom de la personne à qui j'ai à f... »

    Il fallut néanmoins que quelque chose vint interrompre le calme auquel j'étais devenu habitué.

    « OK! File moi le fric papy ! ET QUE ÇA SAUTE ! »

    Je n'en revenais pas. Les gens, devenus tellement bêtes, en étaient allé jusqu'à braquer en plein jour, à 16:30, durant les heures de pointe ! [ici, un homme cagoulé, entièrement vêtu de noir en l'occurrence]
    Certes, les clients affolés avaient crié au début mais le braqueur ne mit pas longtemps avant de leur faire comprendre que s'ils tenaient à la vie, qu'il valait mieux se taire.

    « FERMEZ VOS GUEULES BANDE D'ABRUTIS ! SINON JE TIRE !! »

    C'est sûr qu'en hurlant, armé d'un revolver (qui n'avait rien à voir avec ceux du XXIème siècle), que les gens dehors ne remarqueraient pas qu'il se passait quelque chose à travers les vitrines de la boutique.

    Après s'être emparé de l'argent, le cagoulé sortit de la boutique. Ce n'était pas pour autant que tout était fini !

    « Laisse moi passer ma belle, ou bien je t'enverrais en enfer !
    Vous me semblez fort impoli et peu galant vis à vis des dames. »

    Face à l'homme, la maréchale accompagnée de quelques hommes, que j'avais rencontré l'autre soir, durant la réception au palais du gouvernement. Elle était ici, en personne, mais pourquoi ?

    « D'ailleurs, n'était-ce pas une meilleur idée d'attendre que l'horloger s'apprête à fermer, quand il n'y a plus personne, pour braquer une boutique ?
    – Ta gueule ! Tu l'auras voulu ! menaça-t-il avant de tirer une balle à côté de la femme.
    – Au nom de la loi, je vous arrête pour trouble à l'ordre publique et braquage ! Soldats, arrêtez-le ! »

    La foule avait comme à son habitude, face à de telles situations, désertée la rue. Moi et l'aristocrate étions restés, avec les clients et le marchand, à l'intérieur de la boutique, observant ce qui se passait à travers les vitrines.

    Quel aurait été l'issu de cette confrontation ?
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    MessagePosté le: Jeu 20 Déc - 09:29 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Courant, nous cherchions la maréchale ... Bah oui, elle n'était pas là où elle nous avait dit être ... En plus, avec les forces de l'ordre à nos trousses ! Nous nous cachions souvent dans de petite ruelle, reprenant notre souffle un court instant ... Ils n'étaient même pas assez intelligent pour suivre notre trace de pas dans la neige ! Quels bande d'idiots ! On avançait doucement dans cette énième ruelle ... On murmurait entre nous, se demandant où était notre mentor, on va dire ... Soupirant, je me laissais aller contre le mur de cette ruelle ... Me glissant dans la neige ... Où pouvait bien être cette femme, que je haïs tant ? Lizzie et Jenny reprenaient leur souffle, tout comme moi ... Les courses poursuites, pas du tout notre fort ... En entendant des cris, du genre : elles sont là ! Poursuivez-les ! Je me relevais, partant en courant, suivies de mes équipières. En courant, je bousculais un pauvre passant ... M'excusant et me retournant un bref instant, je crus voir des yeux orange ... Des yeux pareil à la pierre précieuse qu'est l'ambre ... Mon imagination sûrement ! Je repartais, suivant désormais la blonde et la brune.


    Alors que nous avions complétement perdu espoir à la retrouver, une flamme gigantesque est apparue par-dessus les maisons. Une flamme de plus de trois mètres ... Nous nous regardâmes ... C'est elle ! Aucun doute possible ! Jenny en tête de file, nous partions vers là où devait apparaitre cette fameuse flamme ... En passant bien sûr, par de petites rues pour éviter toutes confrontations avec la police. Elle s'arrêta brusquement, faisant ainsi choquer Lizzie contre elle et moi contre la blonde. On a failli faire domino mais on s'est toutes retenues l'un l'autre par la taille, pour éviter toutes chutes. Rapidement, je me mettais à côté de la snobinarde pour voir ce qu'il se passait ... Tiens, un voleur ... Rien qu'à le voir je parie qu'il est macho !


    « Euh ... Et si on y allait après ...?
    -Peureuse ...
    -Je suis d'accord ... Elle a l'air de très mauvais poil, si elle nous voit sans ses nouilles ... Nous sommes mortes ! »


    Nous nous laissions tombées dans la neige, profitant d'un peu de répit. Je voyais encore la maréchale, qui avait fait stoppé la tombée lente et majestueuse des petits flocons d'hiver ... Flocons d'hiver, qui ont formé une couche de neige et qui ont failli me faire glisser contre de pauvres vieilles dames ! Bref ... L'intensité des flammes avait été si élevée, que tout autour d'elle, la neige fondait ... Elle dégaina son sabre ... Les soldats essayèrent de sauter sur le prisonnier mais la maréchale les arrêta avec juste un mot ... Quel autorité ... Un petit garçon passait dans notre ruelle, pour éviter la scène de massacre ... À son accoutrement, un peu déchiré ... Vieux et petit ... Même le chapeau était un peu usé ...


    « Hey ! Petit !
    -Oui, m'dame ?
    -Tu sais ce qu'il s'est passé, pour que cette femme se mette en colère ?
    -Ouai'p !
    -Tu pourrais me le dire ?
    -Eh bien ... Le monsieur, il a cambriolé l'horlogerie, là ... Et puis ... En sortant, il est tombé sur la madame et il a pas été gentil avec ... Il l'a rabaissée car c'est une femme ... Et une femme bah ... Pour lui, ça peut pas être à son rang ... Donc, la madame s'est énervée et boum ... La neige a plus tombé ... C'était triste ... Mais la colonne de flammes était magnifique !
    -D'accord, merci petit ! »


    Il allait partir quand je le rattrapais par la main. Je fouillais de l'autre dans ma poche. Je lui mis quelques pièces dans la main, souriant.


    « Tu as assez pour acheter un gros paquet de bonbons, petit !
    -Merci, m'dame ! »


    Il fit un sourire long de vingt kilomètres et partit, sautillant et sifflant. Par contre, en me retournant vers les deux autres femmes, ce n'était qu'un regard de pur haine et de méchancetés ... Lizzie se mit les genoux, m'attrapant par le col et me secouant comme un cocotier ...


    « Espèce de tarée ! De malade ! De frappa-dingue ! C'était la monnaie qu'on devait rendre à la maréchale Fox !
    -Désolée ... Mais il était si mignon !
    -Ce n'était qu'un petit clochard ...
    -Écoute ... Il a été déjà gentil de me répondre sans rien me demander ... D'autres auraient demander de l'argent avant tout ...
    -OK ... »


    Elles soupirèrent ... Ce qui m'avait froissé était le commentaire de Jenny ... Eh bien, oui ... Avant d'habiter dans le bar, avec Eijiro ... J'ai été sans-abri ... Pas longtemps mais assez pour savoir qu'ils ont durs ... Je reportais mon attention à la maréchale ... J'avoue ... On va se faire tuer pour deux choses, maintenant ... Car nous n'avions pas le repas de la maréchale et que nous n'avions plus sa monnaie ... Elle avança un peu, la neige fondant au contact de ses bottes ...


    « On ne va pas être tuée les filles ... Juste ... Grillées au barbecue ... »


    Je regardais Lizzie, qui regardait aussi, penchée au-dessus de mes genoux ... Je posais mes coudes sur son dos, posant mon menton sur mon poing ... Lizzie s'énerva, essayant tout de même de ne pas attirer l'attention sur nous ... Bien fait, la prochaine fois, tu choisiras quelqu'un d'autre pour passer au-dessus !
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    MessagePosté le: Jeu 20 Déc - 19:53 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Alors qu'ils parcouraient les rayonnages de l'horlogerie, se faufilant entre les clients de la boutique nos deux princes allaient être interrompus dans le sillage de leur fuite, le prince rayonnant retira sa veste de cuir qu'il posa contre son bras libre alors que Ciel tenait continuellement son autre main, ne faisant presque plus attention à cette dernière alors que son regard observait maintenant le plafond du rez-de-chaussée animé par des rouages argentés et des petits rails qui marchaient en crachant un peu de fumée blanche.


    Ciel retira son chapeau qu'il posa entre son aisselle et son bras libre, se stoppant alors qu'une file d'attente était postée devant la caisse près de l'entrée de la boutique, en attendant que le défilé soit moins dense pour pouvoir passer, le prince à la chevelure d'or se permit de demander le prénom de notre Ciel à peu près comme ceci.


    « Oh je vous pris de m'excuser, j'ai omis de me présenter : je m'appelle Eliot Schneider et j'ai quinze ans. Évidemment, je ne m'attends pas à ce que l'on devienne amis, contrairement à ce que j'avais fait croire tout à l'heure, car je suis conscient que je ne suis qu'un roturier à côté de vous, qui êtes de sang noble. »


    Ciel se tourna vers son camarade en lui souriant doucement, remarquant du même coup qu'il avait ôté sa veste de cuir, l'enfant l'écouta le jeune homme s'exprimer en regardant son visage s'exprimer, de son nom de famille il était probable que son camarade était d'origine germanique ou peut-être nordique, la différence d'apparence soulignait bien le fait que ce garçon n'était point de sang noble, ce qui n'était pas une source de conflit pour Ciel, que si seulement ces derniers lui veuillent du mal, de plus Ciel n'avait pas d'ami, des poupées n'étant pas de réelle bipèdes, avoir un ami était une chose qu'il recherchait, il fallait simplement savoir le trouver ou chercher...


    Avant qu'Eliot ne puisse reprendre, Ciel s’apprêta à lui répondre, en plus de ressembler à son frère que Ciel adorait par dessous tout avant sa maladie, Eliot lui semblait assez sympathique même si légèrement taquin et rebelle envers les forces armées de Dreamon, Ciel ne pouvait pas vraiment donner de leçon qui prêche beaucoup le respect et aime se venger lorsqu'il n'en reçoit pas. Ciel répondit alors :


      «Je suis content de vous connaître, Éliot Schneider... Ciel inclina gracieusement sa tête respectueusement avant de plisser joyeusement ses yeux vers son camarade, poursuivant donc … Je m'appelle quant à moi Ciel Sonata et j'ai 12 ans et je ne m'offusquerais pas si jamais nous pouvions devenir amis... Vous ressemblez beaucoup à mon grand frère que z aime énormément et puis... Pour rien vous cacher... Entre nobles, les amitiés n'existaient pas vraiment, à part mes poupées je... Je n'ai pas d'ami réel...» Le prince à la chevelure noirâtre baissa la tête qui se posa contre le pull de son camarade d'un air un peu désespéré, depuis sa naissance il n'avait eu que Kalis comme «Ami et frère principalement » à présent il n'avait plus grand chose. C'est au même moment que son camarade poursuivit malencontreusement ces dires, hélas interrompu par un événement imprévu. « Il m'aurait toutefois plu de connaître le nom de la personne à qui j'ai à f... » Ciel tourna la tête en grossissant son œil d'un air apeuré et surpris vers la caisse de la boutique qui d'un coup fut agité par la présence d'un individu menaçant le vieil horloger, vêtue de noir et masqué par une cagoule l'individu braqua l'horloger sans avoir une once d'humanité. « OK! File moi le fric papy ! ET QUE ÇA SAUTE ! »



    Toujours aussi apeuré, Ciel ne put trouver que le pull de son camarade blond pour cacher sa tête qu'il posa contre son torse, serrant ses mains autour de la taille de ce dernier comme pour avoir une présence rassurante près de lui, fermant son œil pour ne pas regarder ce qui allait se produire à ce moment, le petit prince gémissant doucement de peur alors que nôtre individu lâchement masqué s'exclama pour que silence puisse régner dans la boutique alors que la clientèle, sous l'effet de la peur, du stresse et de la menace de cet homme, commençait à crier d'effroi devant lui, ce qu'il fit taire aussitôt après s'être exprimé avec un ton assez agressif.


    « FERMEZ VOS GUEULES BANDE D'ABRUTIS ! SINON JE TIRE !! »


    Ciel se serra un peu plus contre Éliot en s’arrêtant de gémir, fronçant les sourcils qui refléta sa peur, essayant toujours de se calmer avec la présence de son camarade près de lui, il resta ainsi jusqu'à ce que le manant ait accompli son méfait et sortit de la boutique en trombe, lorsque ceci fut fait, Ciel regarda son camarade d'un air désolé et même un peu intimidé avant de tourner la tête vers la porte d'entrée, le pauvre vieil homme sous le choc était encerclé par les clients, Ciel se retourna de nouveau pour regarder Éliot et s’exprima alors.
      «Venez, il faut que nous sortions...» Reprenant la main du blondinet, Ciel l'embarqua avec lui de nouveau, se faufilant sur la gauche de l'entrée en tentant d’apercevoir le vieil horloger, hélas sans succès, celui-ci étant toujours emprisonné autour de la foule qui essayait de le soulager, lorsqu'il poussa la porte de la boutique, nos deux princes se retrouvèrent devant une gigantesque place vidée de ses passants, une femme ainsi que plusieurs membres de l'ordre public étaient postés autour du voleur, Ciel passa sur le bas côté avec son camarade observant la scène assez loin pour ne pas être trop remarqué, assez prés pour entendre ce qu'il se produisait, tenant toujours la main du prince rayonnant, Ciel reposa son chapeau sur sa tête et regarda celui-ci d'un air inquiet, nos deux amis arrivèrent au moment où les forces de l'ordre étaient sur le point d'embarquer le voleur.



    La femme qui tenait tête au voleur semblé de plus en plus être encerclé par un halo de flamme devenant de plus en plus grande, finissant même par devenir une magnifique colonne qui l'espace d'un instant arréta la chute de neige, en parlant de celle se trouvant autour d'elle, elle commença à fondre avec la chaleur de ses flammes, Ciel observa cette dernière accompagnée d'une sensation d'effroi, serrant un peu plus sa main contre celle de son camarade.


    Ce n'est que quelques instants plus tard qu'une voiture s’arrêta non loin du groupe, elle était d'une blancheur aussi immaculée que la neige qui restait encore sur la place, des membres des forces de l'ordre sortirent de celle-ci avant d'ouvrir l'une des portes arrière, une individu vêtu de blanc et de noir sortit lentement de cette dernière, s'approchant, accompagné par son escorte vers le prisonnier et le regroupement de policier, Ciel reconnaissa clairement cet individu en remarquant principalement son apparence et son fourreau. Pris de peur par cette personne qu'il ne semble être incapable de pouvoir regarder plus longtemps, il se reposa une nouvelle fois contre Éliot, essayant de s'exprimer clairement au sujet de ce nouveau personnage qui fait son apparition dans notre histoire.


      «Le juge, Cendre Greysnow... C'est un individu dangereux, il prêche la justice alors qu'il renie les personnes dans le besoin... Il sème surtout la terreur dans la ville en abusant de son pouvoir et de sa position hiérarchique dans Dreamon...» Se serra un peu plus fort contre son camarade, il semblait vraiment être apeuré par cet individu.



    En nous approchant un peu plus de la scène, nous nous aurions crû dans la peau de ce dernier tellement sa prestance, sa manière de parler et sa gestuelle semblait nous être tous adressé, nous voici dans un tournant de nôtre histoire, l'individu s’arrêta en souriant vers la femme qui se trouvait devant le voleur.


    Cendre Greysnow 

     

     

      «Bien le bonjour à vous... Maréchale Jeleina Fox, il semblerait que nous ayons en ce jour un individu fort malchanceux... Encore.» Le juge passa entre les policiers positionnés autour du prisonnier, tournant autour de lui en le détaillant lentement avant d'adresser un regard vers la jeune femme. «Je suppose que vous êtes simplement un homme venu tenter de gagner quelques sous en plus... La question que je me pose en vous regardant c'est ; pourquoi ? » Cendre prit le prisonnier par le menton, toujours masqué par sa cagoule, il s'adressait bien à ce dernier précédemment, ce dernier lui répondit alors dans sa cagoule. «Je voulais simplement prendre de quoi offrir des cadeaux à mes enfants... Les temps sont durs vous savez... Sire... Cendre...» Le chevalier tout en blanc retira d'un coup sec la cagoule du prisonnier et lui flanqua une gifle à la joue droite avant de reprendre le prisonnier par le menton en secouant l'un de ses doigts de gauche à droite... «Tss... Tss... Tss, les temps sont durs pour tout le monde mon jeune ami et vôtre acte prouve que vous n'avez pas de courage pour y faire face, que vous êtes un lâche s'en prenant à un vieillard tenant sa boutique, gagnant honnêtement sa vie pour que, tout comme vous, il puisse subvenir à ses besoins et tenir pendant ses temps durs... » Le chevalier retira ses gants en regardant continuellement le prisonnier. «Menez cette ignoble vermine jusqu'au Palais de Justice... Rassurez-vous mon bon ami, nous combattons le pêché et non le pêcheur... » D'un signe de la tête, Cendre ordonna aux autres policer de faire embarquer l'individu vêtu de noir, une partie rentra dans la voiture, l'autre continua sa patrouille alors que la voiture de police démarra et quitta la place . «Vôtre seigneurie... Je vous en pries... Pas le Palais de Justice !!! Pas le Palais !... » La seigneurie en question se retourna en esquissant un sourire amusé en guise de réponse avant de se retourner pour passer devant Jeleina, lui tapotant l'épaule gauche pour lui faire signe de la suivre. «Ma bonne Jeleina, vôtre tempérament de feu n'est pas une chose que je dénigre mais il faudrait que vous songiez à vous contrôlez... Juste un petit peu, d'accord ? » Cendre lui sourit alors, poursuivant la sa marche lente en compagnie de la Maréchale.



    Alors qu'ils étaient tous deux occupés à marcher sur la place, nos trois princesses guerrières arrivèrent en coup de théâtre sur cette même place, se dirigeant après un large instant d'hésitation vers nos deux nouveaux intervenants, arrivant finalement à leurs côtés, Cendre regarda l'une d'elles, remarquant la ressemblance frappante de nôtre princesse que nous nommions, Blanche-Neige, avec sa collègue Jeleina, malgré la différence d'âge, pour qu'elle puisse lui ressembler autant, c'est que cette dernière devait être parenté à Jeleina.


      «La frêle énergie de la jeunesse... Cendre s'inclina avec grâce en appuyant l'une de ses mains sur son fourreau pour le faire pointer en arrière dans son inclination... Mesdemoiselles je vous souhaite le «Bonjour.» Le juge se redressa avec autant de graçe que lorsqu'il s'inclina, observant attentivement la place et remarquant nos deux petits princes. «Mais... Qu'avons-nous là dites-moi... ? » Ce dernier pointa nos deux amis du doigt avant de débuter une marche lente se dirigeant vers eux. «Veuillez m'excuser l'espace d'un instant, Mesdames... »



    Cendre s'approcha donc tout doucement vers nos deux princes, une main posée contre la poigne de son épée, Éliot pouvait bien ressentir les tremblements que le corps de Ciel exprimait pour refléter la peur qu'il ressentait en entendant les sons que provoquait chaque pas du juge en arrivant vers eux et lorsque ce dernier arriva près d'eux il observa tout d'abord notre prince à la chevelure noirâtre puis celui à la chevelure dorée.


      «Eh bien innocents enfants, que faites-vous encore ici ? Le danger est écarté à présent, il n'est plus nécessaire d'être apeuré, nous avons fait ce qu'il fallait faire pour cet individu... Rassurez-vous il n'y a plus rien à craindre à présent. » Le Juge se baissa en prenant appuie sur ses pieds en touchant l'épaule de notre cher Ciel, ce dernier se serra encore contre le blondinet, avouant tout bas... «C'est... Vous qui faites peur... » Même bas, Cendre put tout de même entendre ce que venait de dire notre petit prince. «Je vous fais peur... ? Il n'y a aucune raison à cela je peux vous l'assurer mon jeune enfant... » Il tenta de détacher Ciel du corps d'Eliot par la force pour l'avoir devant lui, ce dernier se retourna pour frapper l'une des mains du Juge et accouera pour se mettre derrière Eliot. «Ne posez pas vos mains sur moi !! » D'un geste de recule, le chevalier blanc se releva en regardant nos deux princes de haut. «Comment osez-vous, enfant mal élevé, tenir tête à un représentant de l'ordre … ? Maréchale ?! » Cendre tourna sa tête vers l'humaine, lui faisant signe de s'approcher.



    Nos deux princes étaient menacés à présent par cet individu vêtu de blanc, de plus nos trois princesses guerrières qui avaient eu des problèmes à cause de nos deux jeunes amis étaient elles aussi sur le devant de la scène, qu'allait-il se produire dans le prolongement de notre histoire ? Saurons-nous qu'est-ce qui peut rendre notre petit prince Ciel si apeuré par la présence de notre nouvel arrivant ? Qu'allait-il faire ? Nous saurons tous cela à la page suivante..
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    MessagePosté le: Jeu 20 Déc - 21:31 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Si Ciel, d'une douzaine d'années et mature d'apparence était, il n'en demeurait pas moins un petit enfant qui avait encore du mal  faire face aux vices perverses des mortels.

    Un homme fort élégant à la chevelure blanche et aux vêtements sacrés s'approchait donc de nous. Il semblait s'intéresser à mon pauvre ami qui ressentait une certaine peur à l'encontre de celui qui avait arrêté le voleur.

    « Eh bien innocents enfants, que faites-vous encore ici ? Le danger est écarté à présent, il n'est plus nécessaire d'être apeuré, nous avons fait ce qu'il fallait faire pour cet individu... Rassurez-vous il n'y a plus rien à craindre à présent. »

    Je demeurai méfiant à l'encontre de cet individu qui ne m'inspirait aucune confiance. Celui-ci se baissa et se mit au niveau de Ciel :

    « C'est... Vous qui faites peur... » fit-il, tout bas.

    Si j'étais un mortel, probablement serais-je aussi apeuré que mon compagnon.

    « Je vous fais peur... ? Il n'y a aucune raison à cela je peux vous l'assurer mon jeune enfant... »

    Un sourire légèrement sadique, presque malfaisant se dessina sur le visage de l'effrayant personnage.
    Il tenta tant bien que mal de m'arracher mon nouvel ami.

    « Ne posez pas vos mains sur moi !! » s'écria Ciel.

    Vexé, énervé (rayer mention inutile), l'impitoyable se releva en nous regardant à présent de haut.

    « Comment osez-vous, enfant mal élevé, tenir tête à un représentant de l'ordre… ? Maréchale ?!

    Il fit signe à l'intéressée de venir.

    La situation se présentait mal aussi bien pour nous que pour les filles que j'aimais tant peloter. Que devais-je donc faire pour nous sortir de ce pétrin ? Plus de sept mils ans d'expérience et aucune solution face à cette situation forte embarrassante ?

    Et vous, que me conseillez-vous, lectrices et lecteurs ? De fuir ?

    Les peu de forces déjà présentes suffisaient d'ors et déjà à nous en dissuader.

    Utiliser mes pouvoirs donc et m'envoler avec Ciel ?
    Si c'était pour dévoiler mon identité d'ange, il n'était hors de question.

    Il me fallait donc inventer une machination. Le plus rapidement possible de préférence.

    « Eh bien messire, depuis quand un Inquisiteur de la très Sainte Église s'en prend aux jeunes enfants habités par l'innocence et la pureté ? En vous comportant ainsi avec mon ami, vous risquez de ne guère plaire à notre Seigneur tout puissant qui nous observe depuis l'eau delà et songez que lui seul décide si après votre mort, vous avez été un fidèle et bon serviteur. »

    Je lui fis un sourire, un sourire d'ange puis poursuivis :

    « Ne soyez guère trop cruel avec vos prochains et sachez faire preuve d'indulgence, avec le bandit que vous venez faire arrêter par exemple... »

    J'attendais ensuite une réponse de sa part.

    Pendant quelques secondes, il me fixait d'un air hautin et arrogant. On aurait-dit qu'il était transformé en statut. Je commençai alors à réconforter Ciel puis nous commençâmes à nous éloigner, laissant l'inquisiteur de marbre et pensif, n'espérant aucune réaction de sa part tentant de nous arrêter.

    « De plus, en parlant des forces de l'ordre, sachez que je suis Éliot Schneider, agent d'espionnage directement rattaché au gouvernement, et que mon ami est l'héritier d'une maison aristocratique grandement impliqué dans l'économie de l'État. Ainsi, en aucun cas une attaque envers moi ou celui que vous terrorisé ne sera tolérée ni par le ministère des Affaires Étrangères ni par le ministère de l'Économie. »
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    MessagePosté le: Ven 21 Déc - 15:34 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Nous avions rejoints la maréchale, au bout d'un moment, qui était accompagnée d'un homme, sûrement de l'église. Ou, au moins, croyant. Il nous salua avec élégance, puis il partit, ayant remarqué deux jeunes gens ... Nous allions nous retourner, mes équipières et moi, lorsque la maréchale racla sa gorge, nous faisant toutes frissonner de peur ... D'un large sourire, sous-entendant beaucoup de souffrances envers notre personne, elle nous demanda où était ses nouilles ... Paniquant, nous expliquions tout, du début à la fin ... Nous nous excusions, la regardant. Elle se massa les tempes, marmonnant plusieurs paroles inaudibles. D'un geste de la main, elle nous fit signe que c'était oublié. Elle partit ensuite, oubliant qu'on devait lui rendre de la monnaie ... Heureusement pour moi ! Lizzie me lança un regard, montrant bien que j'avais eu de la chance que la maréchale ne se souvienne de rien. Nous attendions, alors que l'homme, d'une élégance sans pareil, parlait avec deux adolescents ... En observant la scène, je pouvais enfin me rendre compte qui était ces deux jeunes enfants ! Le pervers et le petit noble tout de noir vêtu ...


    Dans mon corps, l'électricité s'agitait. Si seulement je pouvais leur envoyer deux ou trois volts dans les fesses ... À cause d'eux, nous avons dû courir et nous cacher, comme des voleuses ... Et on avait perdu le repas de notre supérieur ...


    L'homme appela la maréchale, qui nous fit signe de venir. La main sur la garde de mon katana, prête à en découdre si besoin est, j'avançais. J'entendis des petits bruits métalliques, Jenny chargeant son revolver, pendant que Lizzie jouait avec un bout de sa chaine en fer. Si je comprenais bien, le petit de noir vêtu ne semblait pas vouloir laisser approcher ce personnage, qui avait l'air trop important que pour être ignorer de la sorte. Il semblait demander de l'aide à notre mentor, pour punir cet enfant dit mal élevé. Nous écoutions l'adolescent parler, pour protéger son ami. Nous n'avions aucune raisons de les attaquer, enfin, si une mais nous ne pouvions pas attaquer juste parce que l'enfant ne l'aime pas. Jeleina les regarda partir.


    « Je n'interviendrais pas, Juge Greysnow. Je me vois mal mettre sur mon rapport : '' Attaque sur deux adolescents car l'un d'eux n'aimait pas le juge.'' Et si vous me parlez de la petite frappe sur votre main ... Sérieusement ... N'abusez pas. Ce n'est pas comme si il vous mettait l'épée pointée vers vous, prêt à vous tuer. Venez, les filles, nous retournons à la base. Au plaisir de vous avoir revu, Juge Greysnow.»


    Je la vis partir. Nous saluons respectueusement le fameux juge, avant de la suivre. Elle marchait doucement, juste devant nous. Je ne sais pas pourquoi, mais elle devait avoir un sourire victorieux sur le visage. Ma pensée fut affirmée lorsqu'on put l'entendre murmurer :


    « Et oui, mon cher ... Tout le monde ne vous aime pas comme vous vous aimez le monde ... Je crois que vous devriez aussi vous calmer ... Et pratiquer un peu de yoga. »


    Toutes les trois, nous nous regardâmes, ne comprenant pas de quoi elle parlait.
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    MessagePosté le: Ven 21 Déc - 17:26 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Cendre Greysnow 
     

     

     

     

    L'homme tout vêtu de blanc regarda alors notre cher Éliot, l'écoutant en silence dans sa posture de noble et gracieux jeune homme, il est vrai que le refus du jeune Ciel l'avait vexé, ne sachant pas pour quelle raison celui-ci avait refusé qu'il puisse le toucher. Il continua d'écouter le jeune prince à la chevelure dorée qui tentait de réconforter son compagnon avant de s'éloigner de sa présence, en terminant ses dires par ceci  :


      « De plus, en parlant des forces de l'ordre, sachez que je suis Éliot Schneider, agent d'espionnage directement rattaché au gouvernement, et que mon ami est l'héritier d'une maison aristocratique grandement impliqué dans l'économie de l'État. Ainsi, en aucun cas une attaque envers moi ou celui que vous terrorisé ne sera tolérée ni par le ministère des Affaires Étrangères ni par le ministère de l'Économie. » Le noble homme grimaça en regardant nos deux princes s'éloigner avant de se tourner vers la Maréchale qui regardait elle aussi nos deux jeune-hommes s'éloigner, avouant à nôtre Juge :« Je n'interviendrais pas, Juge Greysnow. Je me vois mal mettre sur mon rapport : '' Attaque sur deux adolescents car l'un d'eux n'aimait pas le juge.'' Et si vous me parlez de la petite frappe sur votre main ... Sérieusement ... N'abusez pas. Ce n'est pas comme si il vous mettait l'épée pointée vers vous, prêt à vous tuer. Venez, les filles, nous retournons à la base. Au plaisir de vous avoir revu, Juge Greysnow.» Il observa sa collègue les raisons de sa non coopération dans la possible arrestation de ces deux garçons, avant de lui répondre prestement avec une pointe de noblesse et de compassion. «Que je puis comprendre se geste venant de vous ma chère et je ne m'offusquerais point de vôtre non coopération, après tout ce ne sont que des enfants prompt à protester l'autorité et croyant que le monde leurs appartient... Je ne peux qu'essayer de les comprendre moi aussi j'ai été comme eux autrefois,... Oh, avant que j'oublie ma chère Maréchale Jeleina Fox, une problème de circulation au centre de la ville a était signalé depuis le début des premières chutes de neiges, pour vous remercier de m'avoir si agréablement avouée ce que vous pensiez... Vous irez demain aider à la circulation. A bientôt dans ce cas... » Le juge la regarda avec un sourire assez narquois avant qu'elle ne s'éloigne de lui regardant nos trois princesses guerrières le saluer respectueusement, il leur rendit leur signe de respect en entame une nouvelle révérence gracieuse et emplie de noblesse en signe d'au revoir. Il regarda de nouveau nos deux amis qui c'étaient assez éloigné pour ne plus être à la portée de sa voix, il hésita l'espace d'un instant avant de remettre correctement ses habits en place pour entamer une marche à l'opposer de nos deux jeunes princes, nos sept protagonistes repartant tous dans des directions opposées.





    Ciel Sonata  
    La frayeur qu'avait pu ressentir notre pauvre Ciel avec la présence du juge Cendre s'était effacée alors que son ami l'avait réconforté et défendu comme il l'avait pu, tournant la tête pour voir l'homme de blanc vêtu s'éloigner dans la direction opposée, Ciel expira d'un air soulagé un long soupire qu'il stoppa juste après, retrouvant son sourire qu'il affichait aux côtés de son partenaire avant la rencontre avec notre cher juge Cendre, le regardant il marchait à ses côtés tout en remettant son chapeau sur sa tête correctement, reprenant sa poupée dans son autre main, alors que celle de droite tenait toujours la main de son ami. Pour lui remercier de l'avoir si gentiment défendu et réconforté face au démon blanc, Ciel remercia alors son ami de la manière suivante :

      «Merci beaucoup à vous Éliot d'avoir tenu si ardemment tête au Juge... Il n'est vraiment pas aussi pur et saint d'esprit qu'il semble le dire, comme je vous l'ai dit, il prêche la justice et défend la ville de ses pêchés tout simplement pour avoir une étreinte bien plus large sur cette dernière... » Il posa sa tête contre le bras de son compagnon en gardant son sourire, marchant doucement alors que le danger semblait être écarté à présent regardant les rues qu'ils arpentaient à présent, retrouvant du même coup des passants aussi bien en voiture qu'à pied, alors que la place centrale avait été déserté un peu plus loin, le vent commençait à souffler un peu plus fortement et ses bourrasques étaient aussi froides qu'une masse glaciaire, le corps de notre cher Ciel commençait à trembler alors qu'ils passaient tous les deux dans une ruelle remplie de petits cafés et de boulangeries, les odeurs y émanant se mélangeaient au parfum vanillé qui émanait de notre petit prince à la chevelure noire et qui s'enveloppait autour d'eux. «Sans... Sans vouloir être offensant, pourquoi avoir dit au Juge que nous étions des amis ?» Demanda alors Ciel à son camarade en tournant la tête vers ce dernier, toujours agrippé à son bras gauche.



    Attendant donc une réponse de son camarade, nos deux amis marchaient continuellement dans cette nouvelle rue qui était postée non loin de la grande place du Quartier-Commerçant, la neige continuait de tomber aussi vivement qu'aux premières heures, le vent devenait bien plus fort et le froid semblait également se renforcer dans la région et plus précisément dans Dreamon là où nous nous trouvons.


      Regardant toute la longueur de la rue qui était décorée pour l'occasion des fêtes de fin d'années de lumière, d'arbres de Noël et tout autre fantaisie d'hiver, Ciel s’arrêta devant un petit café qui proposait de bon petit chocolat chaud, des thés bouillonnant aux arômes aussi différents et variés qu'il pouvait y avoir, Ciel se déplaça pour être face à son ami avant de lui proposer, si ce dernier le voulait, de prendre une boisson chaude avec lui, pointant du bras le petit café tout en lui proposant alors. «Que diriez-vous de prendre quelque chose de chaud, il commence à faire très froid à mesure que le jour va faire place à la nuit... Pour vous remerciez d'avoir était là pour me défendre et me réconforter devant la présence du Juge, quand dites-vous ?» Nôtre petit Ciel souria alors vers nôtre prince à la chevelure de blés en plissant joyeusement les yeux tout en tenant dans ses bras sa jolie poupée.

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    MessagePosté le: Ven 21 Déc - 23:57 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Donc nous continuions de nous éloigner des lieux alors que l'inquisiteur demeurait passif.

    « Merci beaucoup à vous Éliot d'avoir tenu si ardemment tête au Juge... Il n'est vraiment pas aussi pur et saint d'esprit qu'il semble le dire, comme je vous l'ai dit, il prêche la justice et défend la ville de ses pêchés tout simplement pour avoir une étreinte bien plus large sur cette dernière... »

    Cela, je l'avais soupçonné. Je lui fis un sourire en guise de réponse. Il se permit d'entamer une approche forte amicale pour un début "d'amitié", en se serrant à mon bras gauche, ce qui ne me gênait pas tant que ça vu qu'il ne s'agissait que d'un gamin.

    Au bout de quelques minutes de marches, un vent glacial nous frappa de plein fouet et Ciel semblait y être sensible.

    « Sans... Sans vouloir être offensant, pourquoi avoir dit au Juge que nous étions des amis ? »

    Il n'y avait dans cette innocente question, rien de ce qui aurait pu m'offenser.

    « Si je lui avait dit que vous m'étiez inconnu, notre situation n'aurait pas été crédible, surtout la manière dont vous vous teniez à moi. répondis-je en souriant. Autrement, j'aurais pu lui dire que nous étions frère. D'ailleurs, c'est ce que j'aurais probablement dû dire. »

    La température chutait de plus en plus mais cela était normal : il faisait nuit. Et pour cause, nous arrivions devant un petit café traditionnel où Ciel m'invita à prendre quelque chose :

    « Que diriez-vous de prendre quelque chose de chaud, il commence à faire très froid à mesure que le jour va faire place à la nuit... Pour vous remerciez d'avoir était là pour me défendre et me réconforter devant la présence du Juge, quand dites-vous ? »

    Je jetai un coup d'œil à mon smartphone dernier cri (car oui, lectrices et lecteurs, malgré mes 7 000 ans, je demeure MODERNE moi !). Il était 17:56, déjà ! Et mon corps commençait à geler, un chocolat chaud n'était pas à refuser.

    Lâchant sa main et lui faisant une belle révérence :

    « With pleasure, your highness! »

    Un peu de comédie pour du chocolat chaud ne faisait pas beaucoup de mal en ces temps hivernaux.
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    MessagePosté le: Sam 22 Déc - 16:19 (2012)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée. Répondre en citant

    Alors qu'il faisait nuit noire, que le froid glacial c'était installé, que la neige continuait de tomber sur la ville de Dreamon, nos deux princes arpentés la ruelle des grands cafés de la ville, cette partie du Quartier-Commerçant datait également du Moyen-age, hormis la route goudronnée, rien ne semblait avoir changé depuis les temps immémoriaux de cette rue.
    En plus des cafés les trottoirs étaient parsemés de petits marchands ambulants et de passants venant faire quelques petites haltes dans les différents cafés après une après-midi à dépenser, le jeune Ciel semblait en effet sensible au froid hivernal, remarquez que sa tenue ne semblait pas vraiment adaptée pour le grand froid d'hiver, Eliot répondit à l’interrogation de Ciel alors qu'ils se trouvaient non loin d'un café très célèbre d'une voix posée et clair.


      « Si je lui avait dit que vous m'étiez inconnu, notre situation n'aurait pas été crédible, surtout la manière dont vous vous teniez à moi... Lui répondit alors le prince à la chevelure blonde, poursuivant après lui avoir sourit … Autrement, j'aurais pu lui dire que nous étions frère. D'ailleurs, c'est ce que j'aurais probablement dû dire. » Notre jeune garçon, moins cramponné au bras gauche d'Eliot lui sourit à son tour avant de s'exprimer à son tour à ce sujet. «Vous avez raison... D'ailleurs à ce propos je n'aurais certainement pas dû réagir ainsi, c'était indécent de ma part, j’espère que vous pourrez m'excuser pour le comportement que j'ai pu avoir, la peur de cet homme a hélas beaucoup joué là-dessus...» D'un air désolé dans l'intonation de sa voix et en baissant sa tête l'espace d'un instant, Ciel semblait vouloir s'excuser pour la réaction qu'il avait eu et peut-être même la gêne qu'il avait pu donner à Éliot.



    Relevant par la suite la tête pour fixer son regard sur l'un des panneaux affichant le nom de l'un des bars se trouvant sur leur partie du trottoir, alors que la température baissait encore et toujours, Ciel eu donc l'idée d'inviter son ami dans le café qu'il avait aperçu et qu'il semblait connaître, tout en ce postant devant son camarade. Ce dernier regarda quelques secondes son portable pour regarder l'heure, Ciel était assez prêt pour remarquer également l'heure qu'il était, l'écran affichait 17h56 et Ciel devait rentrer pour 19h00, il restait assez de temps pour prendre une boisson chaude et rentrer chez lui et c'est après avoir rangé son smartphone que le prince à la chevelure dorée fit une nouvelle révérence à l'intention de notre cher Ciel après avoir lâché la main de ce dernier, alors que la rue était empruntée par des passants et des voitures, il se releva en s'exprimant d'une façon assez théâtrale.


      « With pleasure, your highness! » La révérence qu'il venait d'effectuer et cette façon d'accepter la proposition de Ciel fit doucement ricaner celui-ci avant qu'il ne réponde à son tour par une révérence après avoir retirer son chapeau haut de forme, lui répondant alors par. «I would be honored by your presence, your radiant majesty.» Remettant son chapeau, Ciel souria à son camarade avant de le prendre une nouvelle fois par la main et tous deux s'approchérent d'un bâtiment ressemblant à un pub anglais, une affiche en haut de l'enseigne affichait le nom du café.«The Black Lion»

    Lorsqu'ils pénétrèrent alors à l'intérieur du café, ils furent accueillis par l'odeur de tabac, de cigares mélangés à l'odeur de boiserie ancienne, même s'il restait encore pas mal de place, ce café semblait être souvent fréquenté, en cette soirée de lundi il y avait principalement des adultes et quelques adolescents, la plupart étaient accompagnés de beaucoup de paquets, certainement le résultat d'une après-midi shopping, Ciel retira une nouvelle fois le chapeau de sa tête et secoua ses cheveux pour les recoiffer, venant le poser contre son aiselle et son bras droit regardant un instant son camarade en lui souriant avant de reporter ses yeux sur la salle du café, on aurait dit que même dans ce café le temps s'était arrêté il y a plusieurs siècles, même les décorations de Noël ne pouvaient voiler la magnificence de l'ancienneté du lieu, Ciel s'avança vers le comptoir du café, un serveur à la moustache blanche semblait l'avoir reconnu et vient alors à sa rencontre, Eliot se trouvant aux côtés de son camarade, le serveur pouvait également l'avoir remarqué.


      «Bonsoir mon petit Ciel, cela faisait presque une semaine que tu n'étais pas venu, comment va le conte Sonata ? Et ta mére, elle va bien ?» Demanda alors le serveur tout en essuyant un verre à biére, Ciel s'approcha un peu plus du comptoir et répondit alors au serveur. «Bonsoir à vous Mr. Basil, père et mère vont très bien merci à vous de vous en soucier monsieur,... Mais me permettriez vous de vous présenter un ami à moi ?... Tout en se tournant vers son camarade, Ciel tendit sa main vers lui, le présentant alors au serveur ... Voici Eliot Schneider que j'ai rencontré cette après-midi.» Attendant la réponse de son camarade, Ciel se tourna une nouvelle fois vers le serveur en lui souriant.

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    MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:16 (2018)    Sujet du message: [RP Trio] Une ballade enneigée.

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